<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754</id><updated>2012-01-12T03:17:51.288-08:00</updated><title type='text'>laplume</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>40</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-4807504998261096707</id><published>2012-01-12T03:17:00.001-08:00</published><updated>2012-01-12T03:17:51.295-08:00</updated><title type='text'>La haute technologie français fait le bonheur de certains</title><content type='html'>Interceptions téléphoniques, surveillance d'Internet, espionnage de courriels, la mise en place de toutes ces techniques sont en cours au Qatar, au Maroc et en Syrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La France va-t-elle se vanter du titre de premier exportateur mondial de matériel informatique d'espionnage et d'écoute ?. Après la découverte à Tripoli, d'un centre de haute technologie, garanti fabrication française (et un peu américaine), qui a permis au régime de Kadhafi d'enregistrer les conversations des opposants et de capter en toute discrétion tous leurs courriels. Voilà que des entreprises tricolores de pointe fournissent du matériel et des logiciels à des pays aussi respectueux des droits de l'homme que le Maroc, le Qatar et la Syrie.&lt;br /&gt;    Toujours sur le brèche, c'est la société Amesys, du groupe français Bull, qui a remporté un contrat avec le Maroc. Plus de 2 millions de dollars rien que pour les fournitures, par sa filiale Serviware, d'ordinateurs et de disque durs de stockage. Amesys, concepteur du logiciel Eagle d'interception et d'analyse du trafic Internet, fournira l'ingénierie et, peut-être comme en Libye, quelques « conseillers » des services français, anciens barbouzes ou semi-retraités. Le tout sous l'étrange nom de code « Popcorn ».&lt;br /&gt;    Après la victoire électorale des islamistes que l'on espère « modérés », cette technologie va-t-elle seulement servir à traquer les terroristes et les ultras ou, au contraire, instaurer une surveillance généralisée ?. La question mérite d'être posée, car le matériel commandé est à ce point surdimensionné qu'on a peine à croire que les « cibles » soient uniquement des malfaisants. Ce type d'installation permet de détecter les connexions à certains sites réputés suspects, de savoir qui envoie un courriel à qui, et même d'intercepter les courriers. Encore mieux, la possibilité d'enregistrer en vrac et par millions, les messages peuvent ensuite être passés au peigne fin grâce, notamment au fameux logiciel Eagle, capable de repérer certains noms propres, m^me légèrement déformés, et les mots-clés susceptibles de désigner le texte comme suspect. Un véritable flicage de masse, à l'échelle de tout un pays devient possible.&lt;br /&gt;    Aux dernières nouvelles, Amesys a également vendu des ordinateurs, son logiciel Eagle et son savoir-faire au riche Qatar, modèle bien connu de démocratie qui interdit les partis politiques et n'aime pas les opposants. Nom de code de cette opération : « Finger ». La capitale du Qatar est Doha qui signifie « doigt », finger en anglais.&lt;br /&gt;    Une autre société française, Qosmos, œuvre aussi pour le bien-être de l'humanité en Syrie. Cette entreprise de haute technologie, dans laquelle le Fonds stratégique d'investissements « émanation » de la Caisse des dépôts, a investi 10 millions d'euros. Il est membre d'un consortium mené par l'italien Area Spa. Ce groupe entreprend la construction d'un vaste centre d'écoute de la population syrienne. Et Qosmos doit fournir les sondes qui permettront de capter le trafic Internet. Interrogé par l'agence Bloomberg, qui a levé l'affaire, le patron de Qosmos a concédé qu'en ces temps de sanglante répression ce n'était « pas une bonne idée d'aider ce régime ». il a ajouté que son conseil d'administration cherchait à sortir de ce projet, mais qu'il était lié par des contrats. Tandis qu'en matière des droits de l'homme il n'a rien signé...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-4807504998261096707?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/4807504998261096707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2012/01/la-haute-technologie-francais-fait-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/4807504998261096707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/4807504998261096707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2012/01/la-haute-technologie-francais-fait-le.html' title='La haute technologie français fait le bonheur de certains'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-240334122843637148</id><published>2011-10-22T09:33:00.000-07:00</published><updated>2011-10-22T09:36:40.777-07:00</updated><title type='text'>Les paradis fiscaux qui font de l'ombre à la Suisse</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;Moins célèbre que la Suisse, l'Autriche gagne à être connue avec sa pratique du secret bancaire. A la différence de Genève, on n'y parle pas le français mais à vienne les fonctionnaires du fisc et les juges sont d'un laxisme impressionnant. De la confidence même d'un haut fonctionnaire de Bercy, aucun agent de la Direction nationale des enquêtes fiscales n'est encore parvenu à y coincer un contribuables français.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt; Au Luxembourg, l'anonymat des comptes est également préservé, mais les autorités locales font parfois du zèle et répondent aux enquêtes judiciaires. Par contre, pour échapper à la taxation sur les plus-values, le grand-Duché reste un placement de qualité. Il suffit de relever le nombre de filiales que les banquiers et assureurs hexagonaux y abritent.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt; Les Pays-Bas ignorent aussi l'impôt sur les plus-values. Le gouvernement français s'en accommode très bien. D'ailleurs, sous le règne de Jospin et de DSK, à l'occasion de la privatisation de l'Aérospatiale et de la création d'EADS, Paris avait autorisé la nouvelle entreprise à installer son siège social à Amsterdam. Presque toutes les grandes sociétés françaises y possède une ou plusieurs filiales.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt; Pour ne plus être inquiété par les droits de succession, une domiciliation fiscale en Belgique offre le rempart idéal. Bruxelles n'est qu'a une heure trente en TGV de Paris. Certes, les taux d'impôts sur le revenu sont les mêmes qu'en France, mais ce n'est pas un hasard si tant d'héritiers de grandes fortunes françaises, tant de traders riches de leurs bonus ou de cadres dirigeants bénéficiaires de stock-option s'y sont installés. L'affaire se fait en deux temps. Il faut d'abord créer une société holding qui détiendra tous les avoirs des parents. Puis de transférer, par acte sous seing privé, les actions de ladite holding à ses héritiers. Un avocat bruxellois vous le fait en une heure. Et, comme les transferts de parts d'une société de droit belge n'ont pas à être enregistrés par l'administration fiscale locale, le tour est joué. Et les droits de succession effacés. La société a changé de propriétaire ni vu ni connu.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt; Pour les spécialistes de montages sophistiques, la Grande-Bretagne offre une solution. La UK Agency Company qui allie les avantages fiscaux d'une société domiciliée dans un paradis fiscal à l'honorabilité d'une entreprise normale. La législation anglaise prévoit qu'une société propriétaire d'une autre, elle-même implantée dans un paradis fiscal, ne soit imposable à un taux de 21% que sur 5% de son bénéfice. Soit un taux d'imposition réel de 1%. Plutôt que de posséder une société forcément suspecte aux îles Caïmans ou même Anglo-normandes, mieux vaut donc en créer une à Londres dont le capital est détenu par une autre, installée elle dans un paradis fiscal. Les bénéfices réalisés par ladite société, insoupçonnable par le fisc français car immatriculée à Londres, remontent automatiquement jusqu'à celle situé dans les Caraïbes ou ailleurs. Et ils ne sont donc imposés qu'a 1%. Un record d'évasion fiscal difficile à battre aussi bien en Europe qu'ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-240334122843637148?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/240334122843637148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/10/les-paradis-fiscaux-qui-font-de-lombre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/240334122843637148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/240334122843637148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/10/les-paradis-fiscaux-qui-font-de-lombre.html' title='Les paradis fiscaux qui font de l&apos;ombre à la Suisse'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-6052875597134901387</id><published>2011-09-06T02:13:00.000-07:00</published><updated>2011-09-06T02:18:13.551-07:00</updated><title type='text'>Des milliards que l’Europe ne va jamais voir</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Pour seulement la France, où les fraudeurs à la TVA sont légion, jusqu'à 15 milliards. Soit six fois le montant de l'ISF (Impôts sur la Fortune)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="LEFT"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Le chiffre sont impressionnants : en Europe, les fraudes à la TVA représentent entre 100 et 112 milliards d'euros par an. Cette estimation figure dans une récente étude d'Europol, organe de coordination policière entre les divers pays de l'Union Européenne. La commission européenne estime qu'environ 10% du volume global de la TVA ne finisse pas dans les caisses publiques. En Allemagne, une étude a établi que la fraude privait l'Etat de quelque 18 milliards par an. En France, le ministère du Budget s'appuie sur un rapport du Conseil des prélèvements obligatoires datant de mars 2007, qui évalue l'évaporation à environ 8,1 milliards. Mais pour le Syndicat national unifié des impôts, l'addition atteindrait aujourd'hui 15 milliards par an.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; La majorité de cette fraude provient du commerce entre les différents pays de l'Union européenne. Depuis la mise en place du marché unique, le 1er janvier 1993, les marchandises exportées d'un pays vers un autre ne font plus l'objet d'aucun contrôle lors du passage des frontières. Lorsqu'une société française vend un produit à une entreprise allemande, elle a pour seule obligation de signaler au fisc l'identité (sous forme de numéro d'immatriculation) de l'acheteur. L'exportation se fait au prix hors taxes, et c'est l'acheteur allemand qui doit régler la TVA au fisc germanique, lequel aura été informé de la transaction par l'administration fiscale française.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Jusque-là tout va bien. Mais l'importateur peut être une société bidon créée pour l'importation en question. Juste le temps de revendre à un autre acheteur allemand (un vrai celui-là) en lui facturant la TVA puisqu'il n'y a pas, cette fois exportation. Une TVA dont le fisc ne verra jamais la couleur. Lorsqu'il s'en inquiétera, dans un délais en moyenne de deux mois, la société intermédiaire aura disparu. C'est la méthode dite du « carrousel ». Sur la vente d'un ordinateur à 1000 euros par exemple, le « gain » atteint près de 200 euros. La société factice partage ce bonus avec un éventuel complice (le vendeur français ou le deuxième acheteur allemand). Parfois, la transaction est même complètement fictive et se borne à un échange de fausses factures. Les marchandises ne quittent alors jamais la France, où elles sont revendues sous le manteau à prix « cassé », grâce à la marge supplémentaire dégagée par l'absence de TVA.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; « La méthode du carrousel se pratique surtout sur les biens de faible volume et de forte valeur, comme les téléphones mobiles, les composants électroniques ou les parfums », explique un porte-parole de la Commission Européenne. Comme dans ce réseau de fraude entre la France, la Grande-Bretagne et la Pologne, portant principalement sur des téléphones portables et du matériel informatique, récemment démantelé. En France, la Direction générale des impôts évalue l'évaporation fiscale à un demi-milliard d'euros pour le seul circuit européen. Autre biens ciblés, les voitures d'occasion. Selon les estimations de professionnels, de nombreux garagistes français réalisent un bénéfice supplémentaire de plusieurs milliers d'euros en acquérant en Allemagne un véhicule d'occasion haut de gamme. L'astuce de cette source financière, l'Allemagne est le seul pays européen où les exportateurs de voitures d'occasion se voient rembourser la TVA.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Concrètement, le fisc allemand restitue à l'exportateur le montant de la TVA locale (19%). Soit, par exemple, 5700 euros sur un véhicule presque neuf mais revendue à un Français 30000 euros. Laquelle transite alors fictivement, il ne s'agit que d'un échange de facture par l'Espagne, puis « revient » en France. Côté français, les véhicules immatriculés depuis plus de six mois et ayant parcouru plus de 6000 km ne sont plus soumis à la TVA, car ils sont censés l'avoir été lors de l'achat en Espagne. Pour faire simple : la voiture sort d'Allemagne, permettant ainsi à l'exportateur d'encaisser un bon paquet de TVA, puis transite fictivement par l'Espagne, le temps de se refaire une santé fiscale, pour enfin rentrer en France sans taxes. Il ne reste plus qu'a partager entre l'exportateur allemand et l'acheteur français la TVA perçue en Allemagne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; En juin, un garagiste du Jura a été condamné pour une fraude de ce type. En trois ans, ce modeste professionnel avait privé le fisc de 3,5 millions d'euros de TVA. Et il a déclaré aux autorités qu'il connaissait « des centaines d'entreprises » en France qui pratiquaient le même sport. Face à l'importance de l'escroquerie, Bruxelles expérimente depuis 2009, avec les pays volontaires et dans un nombre limité de secteurs, un nouveau système : la TVA est payée en une seule fois lors de la vente finale, non par le vendeur, toujours susceptible de disparaître, mais par l'acheteur. Les fraudeurs vont bien trouver la parade...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: bold;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le gaz fiscal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal"&gt;Les fraudeurs à la TVA sont de farouches partisans de la lutte contre le réchauffement climatique. Car ils en profitent largement, avec l'arnaque sur les certificats de CO2. Gain au niveau européen : plus de 5 milliards d'euros, selon un rapport d'Europol publié en mai dernier. Le plus étonnant est qu'il n'y a pas besoin de faire de gros investissements : un ordinateur et une connexion Internet suffisent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal"&gt; Chaque entreprise européenne est autorisée à rejeter gratuitement une certaine quantité de CO2 dans l'atmosphère. Mais si elle dépasse son quota de rejet, une amende tombe. A moins d'acheter à une autre entreprise qui elle, ne « consomme » pas tout son quota, des droits à polluer, payés de 10 à 15 euros la tonne de CO2 émise. Plusieurs marchés d'échange de quotas de carbone existent ainsi en Europe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal"&gt; Les fraudeurs ont rapidement trouvé un moyen d'en tirer profit. Ils achetaient, depuis Internet des quotas à l'étranger, et donc sans payer la TVA, avant de les revendre, toujours sur Internet, sur le marché national en y ajoutant la TVA. Et ils la gardaient avant de disparaître dans la nature. En quelques clics, on pouvait gagner pas mal d'argent. Hélas, depuis 2009, c'est à l'acheteur de quotas et non au vendeur d'acquitter la TVA. « Aujourd'hui la fraude a pratiquement disparu », assure un porte-parole de la Commission Européenne. C'est comme ça qu'on tue le commerce. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-6052875597134901387?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/6052875597134901387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/09/des-milliards-que-leurope-ne-va-jamais.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6052875597134901387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6052875597134901387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/09/des-milliards-que-leurope-ne-va-jamais.html' title='Des milliards que l’Europe ne va jamais voir'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-2847477534560690630</id><published>2011-07-04T12:00:00.001-07:00</published><updated>2011-07-04T12:00:57.617-07:00</updated><title type='text'>Flicage généralisé</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il pourra toujours dire qu'il l'a fait. Trois mois avant de quitter la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés), il a poussé la sonnette d'alarme. Alex Türk était aux commandes de cet organisme depuis 2004.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal"&gt; Comme il tient toujours à garder son siège de sénateur centriste et que le cumul est désormais interdit, il va laisser son poste. Sans doute à plus policé que lui, car Türk parle clair. Pour accompagner le livre qu'il vient de publier, « La vie privée en péril », il multiplie les interviews choc, où il explique : « Ce qui nous attend est bien pire que Big Brother, car Big Brother était un système centralisé, on pouvait se rebeller contre lui. Or, aujourd'hui nous assistons à la multiplication des Nano Brother (capteurs, puces électroniques dans les cartes et les portables). Ce sont là des outils de surveillance multiples, disséminés, parfois invisibles. On ne sait pas qui collecte les données, ni dans quel but, ni pour combien de temps. Prenons l'exemple des puces RFID (de l'anglais &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="en"&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt;&lt;b&gt;Radio Frequency Identification&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="en"&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt;&lt;span style="font-weight: normal"&gt;) qui permettent aujourd'hui de géolocaliser les marchandises. Leur usage va probablement s'étendre. A terme, les individus consentiront sans doute, eux aussi, à être tracé en permanance. Nous allons assister à un développement massif et pernicieux des puces électroniques. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  Et, comme il le dit dans son livre, l'autre problème est que « nombre de dispositifs mis en place ou  en cours d'installation pour répondre à l'exigence de sécurité sont très largement irréversibles ». Biométrie, vidéo-flicage, géolocalisation, traçage, puçage...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Tout cela est en marche. Et la Cnil, dont l'existence rassure mais qui n'a ni grands moyens ni soutien politique (à Sarkoland, tous les flicages sont bienvenus) a juste un pu freiné cette avancée triomphante...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-2847477534560690630?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/2847477534560690630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/07/flicage-generalise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/2847477534560690630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/2847477534560690630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/07/flicage-generalise.html' title='Flicage généralisé'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-7110072427120434632</id><published>2011-05-26T11:37:00.000-07:00</published><updated>2011-05-26T11:38:39.876-07:00</updated><title type='text'>125 ans de bulles et aussi...</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Coca-Cola vient de fêter ses 125 ans d'existence. L'entreprise est depuis longtemps le parfait exemple de ces multinationales qui dominent la planète, guidées par la soif de profits.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Coca-Cola est aujourd'hui le premier producteur mondial de boisson non alcoolisées, représenté par environ 400 marques. Plus d'un milliard de canettes et bouteilles sont consommées chaque jour dans le monde. En 2010, son bénéfice net a progressé de 18% atteignant 6,78 milliards de dollars. Mais ce succès repose sur des réalités et pratiques que Coca ne se vante pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; La multinationale a notamment ouvert dans les années 2000 une cinquantaine d'unités de production en Inde qui, avec un milliard d'habitants, représente un marché immense. Pour faire fonctionner ces usines, il a obtenu l'autorisation de forer des puits, pompant quotidiennement plus de 500 000 litres d'eau (il faut en effet neuf litres d'eau pour produire un litre de coca). Or depuis 2003, la population se mobilise sur un site de l’État indien du Kerala, accusant Coca de puiser abusivement dans les nappes phréatiques : les villageois sont privés d'eau pour leur usage domestique et pour l'agriculture. De plus, Coca rejette des eaux polluées. Dès son implantation, les habitants ont eu des problèmes de peau et des difficultés respiratoires. Le 24 février dernier, l’État du Kerala a entamé une procédure pour obtenir des compensations pour ces dégâts, que l'entreprise nie toujours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Sur un autre contient, en Colombie, elle est accusée par un syndicat d'avoir fait appel à des sociétés paramilitaires privées, non seulement pour assurer la protection de ses sites dans un pays où la criminalité est importante, mais aussi pour y faire assassiner huit militants syndicaux, ou à tout le moins avoir fermé les yeux avec bienveillance sur ces assassinats. Et il y a deux cas comparables en Turquie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Les conditions de travail des enfants au Salvador, dans les champs de canne à sucre dont Coca-cola est un grand consommateur, lui ont été reprochées, ainsi que celles de ses employés indiens exposés à des produits chimiques toxiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; En France, la multinationale possède plusieurs sites de production. En 2008, ceux de Marseille et de Grigny dans l'Essonne, où les ouvriers travaillent en 3x8, ont fait grève pour des augmentations de salaires : ils ne parviennent à un revenu décent que grâce aux primes d'équipe et à la majoration de 40% pour le travail de nuit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; L'un des slogans publicitaire de Coca-Cola dit « Pour que chaque goutte compte », mais les actionnaires peuvent ajouter en leur fort intérieur... et rapporte du profit. Les 125 ans célébrés à Atlanta ne servent pas à autre chose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-7110072427120434632?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/7110072427120434632/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/05/125-ans-de-bulles-et-aussi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/7110072427120434632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/7110072427120434632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/05/125-ans-de-bulles-et-aussi.html' title='125 ans de bulles et aussi...'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-2213570330717253836</id><published>2011-05-01T02:39:00.001-07:00</published><updated>2011-05-01T02:39:50.033-07:00</updated><title type='text'>Le bouclier fiscal TOTAL</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;C'est à l'étranger que le groupe fait son bénéfice. En France, grâce à ses déficits, il méprise le percepteur.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="LEFT"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt; Christine Lagarde a annoncé le 11 avril que les compagnies pétrolières allaient être taxées de 115 millions d'euros pour baisser le prix de l'essence qui flambe. Formidable effort : la ponction représente à peine 1% des 10,2 milliards de bénéfices mondiaux réalisés en 2010 par Total. Bénéfices sur lesquels le groupe ne paie pas un sou d'impôt en France. Mais pourquoi Total arrive en toute légalité, à éviter la case percepteur ? Tout simplement parce que le groupe ne fait pas de profit dans l'Hexagone. L'essentiel il le réalise dans le secteur de la production. Et ce sont les États du Moyen-Orient, d'Afrique, voire d'Europe, où il extrait son pétrole et son gaz, qui encaissent non seulement le prix du brut, mais aussi l'impôt sur les sociétés et de lourdes taxes. Comme en Norvège où la facture totale se monte à 78% des bénéfices. Les princes saoudiens, présidents africains et autres, auxquels Total règle en tout 10 milliards d'impôt, doivent une fière chandelle à l'automobiliste français. Car, dans l'Hexagone se trouvent des raffineries tellement déficitaires qu'elles réussissent à engloutir tout le bénéfice des stations-services. Résultat des courses, une perte de 16 millions, et par conséquent pas un euro d'impôt à régler.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt; Total a connu des périodes plus fastes en France. Pour honorer sa facture fiscale de façon plus avantageuse, la compagnie faisait jouer à fond une facilité de paiement appelée « bénéfice mondial consolidé ». Après autorisation de Bercy, les groupes français peuvent, pendant une période allant de trois à cinq ans, déduire de leurs bénéfices en France les pertes enregistrées à l'étranger. Petit exemple : Total gagne 2 milliards sur le territoire national mais es déficitaire de 1 milliard en Arabie, à la suite d'investissements réalisés pour ouvrir un champ de pétrole. Le groupe paiera en France son impôt (à 34%) non sur 2 milliards, mais sur 1 milliard seulement. Soit un gain de 340 millions d'euros.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt; Il ne s'agit que d'une avance de trésorerie. Si, avant la fin de la période de trois à cinq ans, la compagnie pétrolière refait des profits à l'étranger, il lui faudra rembourser. Dans le cas contraire, l'ardoise sera effacée. Le conseil des prélèvements obligatoires souligne ainsi qu'en 2007 et 2008 Total a versé au fisc 516 millions d'impôts non réglés, les années précédentes, par des filiales étrangères en perte, à la suite de lourds investissements. Mais, quand ceux-ci ont commencé à produire des bénéfices, il a bien fallu dédommager le fisc. Pas facile de rester toujours dans le rouge...&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt; Cet agréable régime a connu ses plus beaux jours dans les années 90 et, surtout en 2001. alors que Laurent Fabius était ministre des Finances, l'Etat a exonéré une dizaine de grands groupes parmi lesquels Renault, Peugeot, saint-Gobain, Areva, Lafarge, etc. En tout 1,5 milliard. Aujourd’hui, ce système fiscal ne compte plus que quatre bénéficiaires dont la radio NRJ et Euro Média Group, l'ancienne SFP publique contrôlée par Boloré, et seulement deux grands groupes : Total et Vivendi. Mais le « bénéfice mondial consolidé » (pour information le Cour des comptes a demandé sa suppression dans son rapport de février 2010) prive encore le fisc d'un demi-milliard de rentrées par an. Vivendi (2,6 milliard de bénéfices en 2010) a ainsi enregistré des pertes aux Etats-unis (Seagram, universal, etc). En 2004, la boite a fort opportunément obtenu de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, l'agrément pour profiter du système. Résultat espéré, une diminution de 3,8 milliard de ses impôts réglés en France. Le patron de Vivendi, Jean-Bernard Lévy, se bat comme un beau diable pour obtenir un prolongement de trois ans de ce régime fiscal très miraculeux.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Une astuce encore plus forte&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"&gt; Encore plus fort que le « bénéfice mondial consolidé », les entreprises utilisent aujourd'hui un autre gadget fiscal pour diminuer les montant de leur impôt : l' « intégration fiscal ». Ce régime permet lui aussi de déduire des bénéfices de la société mère les pertes de ses filiales. Et avec un gros avantage, puisqu'il est possible de modifier chaque année la liste des filiales concernées. Et de n'intégrer ainsi que celles qui, en perte, peuvent réduire l'ardoise de la société mère. Selon le conseil des prélèvements obligatoires, ce « régime est en pleine croissance ». En 2008, le système privait déjà les caisses publiques de 19,5 milliards d'euros. Et le nombre des sociétés bénéficiaires (80 000 cette année-là) a pratiquement doublé en cinq ans. Mais pourquoi donc ?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-2213570330717253836?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/2213570330717253836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/05/le-bouclier-fiscal-total.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/2213570330717253836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/2213570330717253836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/05/le-bouclier-fiscal-total.html' title='Le bouclier fiscal TOTAL'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-3449363468684413022</id><published>2011-03-03T04:52:00.000-08:00</published><updated>2011-03-03T04:54:51.885-08:00</updated><title type='text'>Papa MAM en voyage d’affaires</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable  {mso-style-name:"Tableau Normal";  mso-tstyle-rowband-size:0;  mso-tstyle-colband-size:0;  mso-style-noshow:yes;  mso-style-parent:"";  mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;  mso-para-margin:0cm;  mso-para-margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:10.0pt;  font-family:"Times New Roman";  mso-ansi-language:#0400;  mso-fareast-language:#0400;  mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La Tunisie en pleine révolution, le clan Alliot-Marie faisait des affaires avec le clan Ben-Ali. L’achat de la totalité des parts d’une société civile immobilière appartenant au milliardaire Aziz Miled.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;MAM nous avait déjà bien fait rire avec son histoire dit « du jet-stop ». Pour ceux qui ont oublié, l’ami Aziz Miled passait juste par là avec son avion, un Challenger presque vide sur le tarmac. Il avait proposé de déposer toute la famille à Tabarka, où (nouvelle coïncidence) il se rendait également. Mais la vérité est encore plus amusante. Non seulement, la rencontre entre le puissant homme d’affaires de la nébuleuse Ben Ali et la ministre des Affaires étrangères n’avait rien de fortuit, mais MAM, fille attentionnée, joignait l’utile à l’agréable et accompagnait aussi ses parents en voyage d’affaires.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Car, pendant la révolution et la répression, le business continu c’est connu. Le 30 décembre 2010, Ben Ali, une grosse épine dans le pied, est obligé de remanier son gouvernement. Les « troubles » de plus en plus violents, durent depuis douze jours. Pourtant ce 30 décembre à 11 heures du matin, deux employés de la commune de Tabarka franchissent, à l’abri des regards la porte de l’hôtel Sentido Beach avec, sous le bras, des registres de la mairie sur lesquels sont répertoriées les ventes des biens immobiliers ou de sociétés. Des documents qui ne doivent pas quitter les locaux municipaux. En principe seulement. Mais la transaction qui amène les deux employés doit rester secrète. Et, l’hôtel étant la propriété du milliardaire Aziz Miled, associé du beau-frère et de tous les gendres de Ben Ali, le maire a l’obligation de regarder ailleurs. D’autant que l’opération en cours concerne personnellement le grand patron.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Aziz Miled et son fils Karim sont en effet propriétaires d’une société civile immobilière, Ikram, dans laquelle figurent aussi, comme actionnaires minoritaires avec environ 13% du capital, Bernard Marie et son épouse, les parents de MAM. Ainsi, les liens d’amitié qui unissent les deux familles sont encore renforcés par l’immobilier. Depuis des années, les époux Marie sont en affaires avec Miled, proche de Ben Ali et soutien du régime. Et il n’est pas vraiment question de rupture : les Miled vendent ce jour-là, la totalité de leurs parts de cette SCI à Bernard et Renée Marie, respectivement 94 et 92 ans. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Une opération forcément préparée de longue date. En Tunisie, la cession d’un bien immobilier n’est pas une simple formalité. Surtout quand l’acquéreur est étranger. Il faut impérativement l’accord du gouverneur du secteur, lui-même sous la tutelle du ministère de l’intérieur. Une procédure qui prend beaucoup de temps, à moins que pour les Marie et leurs vendeurs bien placés, on n’ait un peu brulé les étapes. A l’époque, tout était possible pour les proches du régime. C’est en présence du directeur de l’Hôtel qu’a eu lieu la signature. Pendant que ses parents tendaient leurs passeports français aux deux préposés de la mairie, MAM se trouvait à quelques mètres de là, chez le coiffeur de l’hôtel.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Le montant exact de la transaction n’est pas connu car l’acte reçu par l’employé municipal ne mentionne que la valeur nominale&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;des parts, soit 755 00 dinars, environ 325 000 euros. La somme réellement payée peut être très largement supérieur. Autre zone d’ombre, que détient cette SCI dont les époux Marie deviennent, ce jour-là, les uniques propriétaires ? MAM répond face à cette question (et aux autres) : « Les éventuelles transactions effectuées par mes parents ne me concernent en rien ». Il ne s’agit sans doute pas de « biens mal acquis », juste acquis au plus mauvais moment…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-3449363468684413022?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/3449363468684413022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/03/papa-mam-en-voyage-daffaires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3449363468684413022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3449363468684413022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/03/papa-mam-en-voyage-daffaires.html' title='Papa MAM en voyage d’affaires'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-3685087244730720512</id><published>2011-01-28T08:40:00.000-08:00</published><updated>2011-01-28T08:42:55.435-08:00</updated><title type='text'>Les cachotteries de Renault</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable  {mso-style-name:"Tableau Normal";  mso-tstyle-rowband-size:0;  mso-tstyle-colband-size:0;  mso-style-noshow:yes;  mso-style-parent:"";  mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;  mso-para-margin:0cm;  mso-para-margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:10.0pt;  font-family:"Times New Roman";  mso-ansi-language:#0400;  mso-fareast-language:#0400;  mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;            Renault voulait étouffer l’affaire d’espionnage en douceur. C’est ce qu’affirment les agents de la  DCRI, dans une note de deux pages adressée à Brice Hortefeux. Elle a été rédigée le 7 janvier, à la suite de la rencontre d’un sous-directeur du service de contre-espionnage avec des dirigeants de Renault. Egalement destinataire de cette note, le ministre de l’Industrie, Eric Besson, a fait passé un sale quart d’heure vendredi, au numéro 2 du groupe, Patrick Pélata. « Ça a été viril », affirme un témoin.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Le ministre était particulièrement énervé d’avoir été baladé trois jours auparavant, lors de sa longue visite au technopôle de Renault, à Guyancourt. Les futures voitures électriques du groupe lui avaient alors été présentées, mais personne ne lui avait soufflé un mot sur l’affaire des fuites. Ils avaient pourtant pris soin, lundi, veille de la visite, de virer en express les trois hauts cadres soupçonnés d’espionnage. Pour éviter de les retrouver en photo à côté du ministre ?. L’adjoint du directeur du projet « Véhicule électrique » de Renault, qui fait partie des suspects, aurait en effet dû accueillir Besson. On imagine la tête du ministre s’il avait appris, quelques semaines plus tard, que sa visite avait peut-être été cornaquée par un dangereux espion.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;C’est le refus d’un des cadres de se laisser expulser tranquillement de son bureau, et cela devant des centaines de collègues, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;qui a contraint Renault à révéler l’affaire dans un communiqué, mercredi 5 janvier. Le ministre lui n’a été prévenu que deux heures avant la publication par Patrick Pélata. L’Etat détient pourtant 15 % du capital du groupe. « Renault a passé son temps à faire de la rétention d’informations. On a l’impression qu’ils ont cherché à nous enfumer », soupire un connaisseur du dossier. « Ils voulaient clairement étouffer l’affaire en interne par une transaction amiable ». Comme la bonne vieille tradition des banques. Quand un employé indélicat se fait prendre, on le vire en douceur pour ne pas ternir la réputation de la maison…&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Lorsque les dirigeants du groupe ont découvert l’affaire fin août, grâce à la dénonciation d’un autre salarié, ils ont saisi une officine privée, dont Renault refuse de donner le nom. Selon la note de la  DCRI, cette enquête privée a révélé que deux des cadres avaient ouvert des comptes en suisse et au Liechtenstein. Lesquels avaient été alimentés par un producteur chinois d’électricité à hauteur de 130 000 euros pour l’un et de 500 000 euros pour l’autre, comme l’a écrit « Le Figaro » le 11 janvier. Un troisième cadre aurait bénéficié d’un versement mensuel de 5000 euros.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Pour justifier ce mutisme étonnant, un cadre de Renault explique : « Le groupe veut s’implanter en Chine, où, contrairement aux constructeurs mondiaux, il est absent. Dénoncer bruyamment une affaire d’espionnage industriel n’aurait pas été la meilleure manière d’entamer une négociation. »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Maintenant c'est un peu raté.&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-3685087244730720512?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/3685087244730720512/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/01/les-cachotteries-de-renault.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3685087244730720512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3685087244730720512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2011/01/les-cachotteries-de-renault.html' title='Les cachotteries de Renault'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-8269787222151012919</id><published>2010-12-20T01:52:00.001-08:00</published><updated>2010-12-20T01:54:10.377-08:00</updated><title type='text'>Chaque geste compte</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.ecofree.org/?c=17"&gt;http://www.ecofree.org/?c=17&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-8269787222151012919?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/8269787222151012919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/12/chaque-geste-compte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8269787222151012919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8269787222151012919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/12/chaque-geste-compte.html' title='Chaque geste compte'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-3695606501798866201</id><published>2010-12-20T01:51:00.000-08:00</published><updated>2010-12-20T01:52:20.889-08:00</updated><title type='text'>Des ordinateurs vraiment bien connectés</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable  {mso-style-name:"Tableau Normal";  mso-tstyle-rowband-size:0;  mso-tstyle-colband-size:0;  mso-style-noshow:yes;  mso-style-parent:"";  mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;  mso-para-margin:0cm;  mso-para-margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:10.0pt;  font-family:"Times New Roman";  mso-ansi-language:#0400;  mso-fareast-language:#0400;  mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Au dernier étage de la Direction centrale du renseignement intérieur, des pirates du contre-espionnage sont à l’écoute. Non pas de vous, mais de vos ordinateurs.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;La salle de « tous les secrets » se situe au dixième et dernier étage du 84 rue Villiers à Levallois-Peret. Bien au chaud, les pirates de la DCRI peuvent se connecter sur n’importe quel ordinateur. Un courriel envoyé, un article rédigé, un site visité ? Un simple logiciel espion permet de tout consulter en temps réel. Même les conversations téléphonique via internet avec le logiciel Skype est « écoutable » avoue une petite oreille de la DCRI.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;« Tout cela est très simple, reconnaît l’un de ces collègues officiers formé à l’école de la DST. Il suffit de se connecter sur le flux d’Internet. C’est d’ailleurs moins lourd techniquement que de procéder à des écoutes téléphoniques classiques. C’est même moins contraignant juridiquement ». En gros, on peut se passer de l’autorisation de la  Commission nationale des interceptions de sécurité (Cnis). Pourtant, comme les banales écoutes téléphoniques d’antan, la surveillance informatique est soumise aux mêmes règles. Selon un expert, la Cnis a accordé l’an passé, environ 5000 interceptions informatiques. Loin derrière les écoutes de portables (28 000) ou téléphone fixe (8000). « Mais, reconnaît un hacker de la DRCI, la plupart du temps, on travaille ‘off ‘ directement avec un fournisseur d’accès à internet. On lui demande gentiment l’adresse informatique de l’ordinateur à ausculter. On se branche et personne ne sait rien… ».&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;La technologie, relativement nouvelle, laisse penser aux hommes de loi qu’elle n’est pas totalement maitrisée par les pirates. Et aux piratés potentiels que leurs ordinateurs sont inviolables. Un laisser-aller dont les contre-espions profitent… Cela dit, les barbouzes de la DCRI ou de n’importe quelle officine ont de plus en plus de mal à ouvrir la porte d’un ordinateur. D’abord, parce qu’ils redoutent que leurs intrusions ne soient repérées, surtout lorsque les serveurs informatiques sont blindés niveau sécurité comme c’est le cas dans certains journaux. Ensuite, parce que les pirates ne trouvent pas toujours la porte d’entrée. Les petits malins, journalistes comme terroristes, disposent en effet de moyens très simples pour empêcher toutes intrusions abusives. Il leur suffit de chiffrer leurs conversations. Des logiciels de cryptographie qui garantissent confidentialité et intégrité des échanges sont disponibles gratuitement sur la toile. « On finit par y arriver, selon un expert de la   DRCI. Mais cela peut prendre du temps. »&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Cela explique peut-être pourquoi récemment, plusieurs rédactions et domiciles de journalistes ont été « visités ». Ce qui n’empêche pas un grand chef de l’Intérieur de souligner : « Voler un ordi, c’est ridicule… Vous croyez qu’on en a besoin pour savoir ce qu’il y a dedans ? »…&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-3695606501798866201?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/3695606501798866201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/12/des-ordinateurs-vraiment-bien-connectes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3695606501798866201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3695606501798866201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/12/des-ordinateurs-vraiment-bien-connectes.html' title='Des ordinateurs vraiment bien connectés'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-8044471004928602984</id><published>2010-12-18T03:49:00.001-08:00</published><updated>2010-12-18T03:51:29.077-08:00</updated><title type='text'>Une sécurité informatique pas toujours au TOP</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable  {mso-style-name:"Tableau Normal";  mso-tstyle-rowband-size:0;  mso-tstyle-colband-size:0;  mso-style-noshow:yes;  mso-style-parent:"";  mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;  mso-para-margin:0cm;  mso-para-margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:10.0pt;  font-family:"Times New Roman";  mso-ansi-language:#0400;  mso-fareast-language:#0400;  mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ce n’est pas toujours des &lt;span style=""&gt;hackers&lt;/span&gt; &lt;span style=""&gt;chevronnés qui découvrent des failles de sécurité informatiques. Parfois, des internautes à peine plus dégourdis que la moyenne compromettent la sécurité des données confidentielles de grandes sociétés comme SFR ou EDF.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Il suffisait d’être client de SFR Business Team, le service de téléphonie mobile réservé aux entreprises, pour accéder aux données confidentielles des autres abonnés de ce service. Cela fait pas mal de monde, et même du beau monde, puisqu’on y trouve de grandes sociétés, certaines œuvrant dans des domaines « sensibles », mais aussi quelques administrations et même des services de renseignement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;C’est un peu par hasard qu’un jeune internaute, qui disposait, par relation familiale, un compte SFR Business, est parvenu à franchir toutes les barrières en quelques simples clics. Un site spécial permet à tout abonné de consulter ses factures, actuelles ou passées, de vérifier les communications et les appels des différents portables figurant sur ce compte professionnel, avec le nom des utilisateurs et leur numéro. Pour se connecter, il faut montrer patte blanche, en fournissant un identifiant et un code d’accès. Mais tout se gâte lorsque notre internaute a l’idée de modifier un chiffre dans le numéro de la facture qu’il consulte. Et de demander à l’ordinateur de l’afficher. Sans broncher, et sans exiger le moindre mot de passe, le système, en principe hautement sécurisé, s’exécute : les informations d’un autre abonné s’affichent sur l’écran.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Vous l’aurez deviné, une tranquille et indiscrète balade devient possible. Le pirate peut consulter et, si ça lui chante, télécharger toute la facturation depuis des années. Pas de difficultés pour passer au peigne fin les communications détaillées de chaque portable et découvrir les numéros de quelques personnalités, piquées au hasard. C’est d’ailleurs ainsi que l’internaute découvreur de cette faille, a mis brutalement fin à son exploration. Il est tombé sur les numéros, les utilisateurs et les factures d’un service de renseignement. Un coup à se retrouver en prison avant d’avoir eu le temps de s’expliquer. Il a demandé au site spécialisé dans la sécurité informatique « zataz.com » d’alerter SFR.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;La société a pris les choses très au sérieux, et mis aussitôt ses informaticiens au boulot. En moins de vingt-quatre heures, la faille était colmatée. Impossible désormais de jouer aux ballades numériques dans les bases de données. Mais impossible également d’être sûr que personne, avant ce jeune internaute, n’a profité de ce défaut, avec de moins nobles attentions. Dans plusieurs pays européens, comme le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Autriche, la loi oblige tout gestionnaire d’une base de données à avertir ses clients d’une fuite possible. En France, une semblable proposition de loi prend la poussière dans un tiroir de l’Assemblée nationale. Dernière chose sur le cas SFR, les clients n’ont évidement pas été informé de cette affaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;Voltage inquiétant sur fichier&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:14pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Quelques dizaines de milliers de messages de divers demandes et réclamations des abonnées, envoyées par courriel à EDF, sont accessibles en quelques clics sur la Toile. Pas dramatique&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;sans doute, mais indiscret et désagréable pour ceux qui croyaient écrire en toute confidentialité. Un journaliste-internaute est tombé sur ces correspondances à l’occasion d’une simple recherche sur les énergies renouvelables. A partir d’une page proposée par Google, il a pu accéder à des centaines de répertoires, laissés sans aucune protection. Il aurait fallu des semaines pour tout explorer tellement c’était important. Des informations et des bases de données en principe protégées, sont ouvertes à tous, dont une partie du fichier des clients d’EDF. Ce qui ne pose pas seulement un problème de protection de la vie privée, mais pourrait aussi constituer un désastre économique. Car tout fichier a une valeur marchande, et celui d’EDF, considéré comme particulièrement fiable, est un trésor sur le marché noir. Il est impensable de le laisser traîner, même en partie…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Après enquête, la direction d’EDF explique que ces données ont été confiées à une société extérieure, simple prestataire de services, qui devait développer des sites Internet. Pour l’y aider, EDF lui avait fourni une partie de son fichier et des milliers de correspondances privées. L’erreur de ce prestataire ne semble pas émouvoir plus que ça. Mise au courant, la direction de la communication d’EDF conserve « toute sa confiance » à cette société. Et elle n’a pas davantage l’intention d’informer la commission nationale de l’Informatique et des Libertés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-8044471004928602984?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/8044471004928602984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/12/une-securite-informatique-pas-toujours_18.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8044471004928602984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8044471004928602984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/12/une-securite-informatique-pas-toujours_18.html' title='Une sécurité informatique pas toujours au TOP'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-970276139701851513</id><published>2010-10-18T12:18:00.000-07:00</published><updated>2010-10-18T12:21:51.532-07:00</updated><title type='text'>Investisseurs malgré nous</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; C'est un piège, tout un système, une machination même habilement dissimulée au fond de nos comptes en banque. D'ordinaire, on préfère ne pas aller y voir de près, et c'est tout le mérite d'un documentaire qui est sorti très récemment en salles qui s'y colle pour lever les zones d'ombre de nos comptes (1). L'affaire est simple: même l'argent qui se trouve sur un compte courant modestement alimenté travaille, circule, se ballade dans la « nébuleuse » de la finance mondiale :&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt; « Notre argent se promène et fait tourner le monde dans le mauvais sens, et on ne s'interroge pas assez, on est stupides », remarque Jocelyne Lemaire Darnaud, la réalisatrice. Banques et assureurs, mais aussi caisses de retraite et instituts de placements investissent en effet selon leur bon plaisir, et peu importe dans quoi, du moment que ça rapporte 5% à 10% et quelque fois plus. C'est ainsi qu'on est peut-être pacifiste et financer des industries d'armement, écolo et favoriser la déforestation, altermondialiste et aider au pillage des pays de l'hémisphère sud, salarié et alimenter des fonds de pension qui licencient à tour de bras pour dégager du bénéfice... « Quand j'ai découvert que je confiais mon argent à une banque qui finance les bombes à sous-munitions, j'ai été écœurée », dit la réalisatrice. Que faire ?, quoi penser ?. Depuis quelques années, économistes, syndicalistes, financiers, associatifs s'ingénient à mettre en place des outils permettant d'injecter un peu d'éthique dans le système qui à peu voir pas du tout de place dans le capitalisme ultra-libéral.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt; Il y a la méthode frontale. L'ecolo Yann Louvel raconte comment Les Amis de la Terre, apprenant que BNP Paribas finançait en Bulgarie une centrale nucléaire en plein dans une zone sismique, ont manifesté, organisé des « cyberpétitions », interpellé les administrateurs lors de la réunion général des actionnaires, etc. Petite victoire mais victoire quand même, la banque a renoncé à financer directement la centrale, mais continue de coordonner le financement...&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt; il y a la méthode oblique, développée par les partisans de l'« investissement socialement responsable », le fameux ISR qui fait désormais fureur. Des organismes spécialisés se chargent de surveiller les entreprises, vérifier qu'elles ne saccagent pas l'environnement, ne nuisent pas aux autochtones, respectent les droits de leurs salariés, ect. ils possèdent le pouvoir de décerner des brevets de plus ou moins bonne conduite, que les investisseurs « éthiques » consultent afin de diriger vers des entreprises « vertueuses ». Sur le papier, l'idée est séduisante. En pratique, c'est autre chose. Par exemple, quand on entend discourir l'ex-syndicaliste Nicole Notat, qui a créé l'agence Vigeo. Non seulement ses analystes ISR ne vont pas sur le terrain et se fient aux informations que leur transmettent aimablement les entreprises (facile d'imaginer le degré de crédibilité), mais au capital de cette agence figurent les géants du CAC 40. Il est vrai que se voir décerner des brevets de bonne conduite par des agences peu curieuses, c'est bon pour l'image, par conséquent pour le business. « Là où l'ISR s'installe, commente l'économiste Thomas Lamarche, c'est là où ça ne dérange pas trop. »  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt; On n'a pas fini de « moraliser le capitalisme »...&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;(1) : Moi, la finance et  le développement durable (Date de sortie cinéma : 29 septembre  2010 )&lt;/p&gt;   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;      Site officiel : http://www.financedurable-lefilm.com/&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-970276139701851513?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/970276139701851513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/10/investisseurs-malgre-nous.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/970276139701851513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/970276139701851513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/10/investisseurs-malgre-nous.html' title='Investisseurs malgré nous'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-3920980770086412032</id><published>2010-09-23T01:22:00.000-07:00</published><updated>2010-09-23T01:23:55.319-07:00</updated><title type='text'>210 millions sous le "Tapie"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Christine Lagarde à passer un sale quart d'heure devant la commission des Finances de l'Assemblée. Invitée le 14 septembre par son président, le socialiste Jérôme Cahuzac, la ministre de l'Économie a du s'expliquer sur le pactole que va empocher Bernard Tapie dans le cadre du règlement définitif de l'affaire Adidas. Près de 210 millions, qui se divisent de la manière suivante : 45 millions pour les époux Tapie et les 165 pour la société personnelle de Nanard. Et ce grâce à l'arbitrage privé voulu par Sarkosy, et rendu en juillet 2008. On est très, mais très loin des proclamations de Lagarde, qui affirmait, par exemple, le 24 septembre 2008 : « Il ne restera au final à Tapie qu'environ 30 millions d'euros nets d'impôt. »&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; La somme était déjà respectable. En fait, ce sera sept fois plus, réglé par le Trésor public, c'est-à-dire par les contribuables. Bercy a définitivement bouclé ses comptes. Et voilà le détail de la douloureuse tel que l'a reconnu l'avocat de Tapie, Maurice Lantourne :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt; Les recettes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Les époux Tapie vont recevoir 45 millions non imposables pour compenser le préjudice moral que lui ont causé les persécutions du Crédit lyonnais. Le montant le plus élevé jamais accordé en France. A quoi s'ajoutent 333 millions de dommages et intérêts pour s'être fait, selon la sentence arbitrale, gruger par le Crédit lyonnais lors de la vente d'Adidas, en 1993.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt; Les dépenses :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Nanard va devoir régler les frais de quinze années de procédure (une vingtaine de millions), des dettes diverses à des tiers ( une vingtaine de millions encore), sans oublier ponctions fiscales et douanières (une quarantaine de millions cette fois-ci). A quoi il convient d'ajouter ses dettes bancaires à l'égard de la SDBO, la filiale du Lyonnais qui avait financé ses aventures. « Cent soixante-deux millions », a affirmé Tapie, le 6 septembre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; En fait beaucoup moins : 76 millions avaient déjà été remboursés en 1995 à la SDBO, qui avait eu l'amabilité de racheter pour 500 millions de francs la société Bernard Tapie Fiance. « Ça n'a rien à voir. Cette somme m'appartient maintenant », affirme Tapie. N'empêche, la dette de Nanard à l'égard de la SDBO n'en a pas moins été réduite d'autant et ne s'élève plus qu'a 88 millions.&lt;br /&gt; La soustraction recettes moins dépenses est facile à faire. Tapie, son épouse et sa société vont empocher 210 millions. Le nombre de zéro de la somme risque de faire du bruit. Avec cette question : la ministre de l'Economie est-elle incapable de faire une addition-soustraction, ou a-t-elle volontairement choisi, il y a deux ans, de minimiser le gros lot de Tapie pour calmer les débats ?. L'arbitrage rendu en faveur de Nanard avait en effet déclenché une polémique et provoqué la création d'une commission d'enquête parlementaire, dont les travaux avaient tourné à l'échec.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Les mauvais esprits ne comprenaient pas pourquoi Sarkozy avait choisi de recourir à un tribunal arbitral pour régler le litige, alors que l'affaire en était au dernier acte devant la justice ordinaire. La composition de ce tribunal privé avait elle-même étonné : outre l'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud, on y trouvait l'avocat Jean-Denis Bredin ex connaissance de parti de Tapie au PRG, et Pierre Estcoup, connu pour ses arbitrages acrobatiques, notamment dans l'affaire Elf.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Après l'annonce de la sentence, catastrophique pour l'Etat, Lagarde avait refusé d'introduire un recours qui, selon des spécialistes de droit public, aurait pourtant eu des chances de concrétisation. Autant de bonnes manières qui ne pourront qu'inciter Nanard à militer pour une réélection de son ange gardien.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-3920980770086412032?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/3920980770086412032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/09/210-millions-sous-le-tapie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3920980770086412032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3920980770086412032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/09/210-millions-sous-le-tapie.html' title='210 millions sous le &quot;Tapie&quot;'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-8885000324084907854</id><published>2010-09-19T09:37:00.001-07:00</published><updated>2010-09-19T09:37:50.421-07:00</updated><title type='text'>Web politique 2.0</title><content type='html'>Internet : un outil de communication à double tranchant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Grand spécialiste de l'achat de mots-clé sur Google pour attirer les internautes vers les sites partenaires de l'UMP, voilà Sarko à son tour dangereusement piraté sur la toile. Depuis quelques jours, si vous tapez « trou du cul » sur Google.fr, vous êtes dirigé directement à la page Facebook du locataire de l'Elysée. Et voilà que toutes les radios en font leurs choux gras.&lt;br /&gt; Des petits malins ont associé de très nombreuses fois le doux juron au site de Sarkosy. Résultat, dans l'ordre des références les plus consultées et retenues par le moteur de recherche, le même Sarko est devenu « Trou du cul Ier ». Dans un communiqué, Google s'est rapidement désolidarisé de cette plaisanterie de « farceurs » : « Nous ne soutenons pas cette pratique ni aucune autre visant à altérer l'intégrité de nos résultats de recherche, mais en aucun cas cette pratique n'affecte la qualité générale de notre moteur de recherche, dont l'impartialité reste, comme toujours, au centre de notre action. ». Et au centre du reste.&lt;br /&gt; Du côté de l'UMP, bien sûr, quelques âmes chastes vont encore s'indigner : le Président est un martyr de la Toile. Mais il ne faut pas voir cette affaire, si l'on ose dire, par le petit trou de la lorgnette présidentielle. A tous les coups, des millions de jeunes vont se ruer sur leur ordinateur pour s'amuser à taper « trou du cul », et donc atterrir sur le site promotionnel de Sarko. Ce sont autant de jeunes militants potentiels de l'UMP. &lt;br /&gt; Dans la perspective de 2012, cela devrait même donner des idées aux rusés responsables Internet du parti. Plutôt que d'acheter « Ségolène royal » ou d'autres noms de concurrents socialistes, comme ils l'avaient fait pendant la campagne de 2007, ils devraient préempter au plus vite « trou du cul » sur Google. Et pourquoi pas, acheter aussi un paquet d'autres mots-clés associés : les « troufignon » et autres « trou de balle ». La voilà, la solution pour enrayer la chute des adhésions à l'UMP.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-8885000324084907854?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/8885000324084907854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/09/web-politique-20.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8885000324084907854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8885000324084907854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/09/web-politique-20.html' title='Web politique 2.0'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-6422456473774084283</id><published>2010-07-21T10:24:00.000-07:00</published><updated>2010-07-21T10:25:36.709-07:00</updated><title type='text'>Un CV incomplet</title><content type='html'>Un oubli probablement dans la biographie officielle d'Eric Woerth sur le site internet du gouvernement, le ministre du Travail (et des retraites) indique qu'il a travaillé chez Pechiney de 1982 à 1990. En réalité, entre 1987 et 1990, il ne travaillait plus chez le géant de l'aluminium. Une reconstitution de sa carrière s'impose, et de mettre le doigt sur ces trois années qu'il semble vouloir cacher. Ce qui serait dommage tout de même.&lt;br /&gt; Tout petit, Eric Woerth affichait déjà un amour particulier pour le pot de confiture. Trentenaire en 1987, il est recruté par Jean-François Mancel, le très honnête président du conseil général de l'Oise et secrétaire général du RPR, qui lui confie la direction de l'Agence de développement de l'Oise (ADO). Woerth embauche alors comme adjointe Louise-Yvonne Casetta, la célèbre « banquière » de l'ère Chirac dans les années 80 et 90. Une solide expérience dans les fausses factures et les célèbres mallettes de billets du RPR pendant six ans, celle-ci a besoin d'un point de chute tranquille et moelleux.&lt;br /&gt; Le jeune Woerth va bientôt réaliser des prouesses, saluées en 1992, par la chambre régionale des comptes. En deux ans, il augmente son propre salaire de 44 %, s'attribue une voiture de fonction (qui n'était écrit nulle part dans son contrat initial). Et surtout, il fait régler par l'ADO ses frais d'avocat pour un litige qui, toujours selon les magistrats, « n'avait qu'un caractère personnel ». Sans oublier des honoraires illégaux au directeur adjoint du département et d'énormes dépenses de Jean-François Mancel en voyages à l'étranger et déjeuners dans de très sélects restaurants parisiens. Woerth passe aussi des marchés publicitaires rentables à une boite qui a le bon goût de sauver de la faillite une petite entreprise appartenant à Jean-François Mancel. Quelle étonnante coïncidence.&lt;br /&gt;Le futur ministre manifeste également son intérêt pour les travaux d'expertise commandés à des sociétés privées. Ainsi, il demande une étude sur les « comportements face à la brosse à chevaux », problématique importante pour le développement de l'Oise. De même, il confie à un intervenant extérieur une mission sur la valorisation des « déchets et rebuts de pommes ». une autre étude est jugée de « qualité médiocre » par les magistrats. Mais elle a un mérite : elle a été confiée au cabinet Bossard Consultants. Celui-là même qui va recruter aussitôt Woerth après son départ de l'Agence de développement de l'Oise.&lt;br /&gt; Le futur trésorier de l'UMP se distingue aussi en réservant dix places (à 300 euros le menu) au « dîner pour la France », organisé en 1988 et destiné à faire cracher au bassinet de la campagne présidentielle de Chirac. Droit dans ses bottes, Woerth se justifie auprès de la chambre des comptes en expliquant que ce dîner a pu « contribuer à l'amélioration de la performance des entreprise de l'Oise ».&lt;br /&gt; A son départ de l'ADO, en 1993, Woerth est nommé trésorier du RPR (où il retrouve son amie Louise-Yvonne Casetta), puis directeur financier de la campagne de Chirac à la présidentielle de 1996. il a vite appris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-6422456473774084283?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/6422456473774084283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/07/un-cv-incomplet.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6422456473774084283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6422456473774084283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/07/un-cv-incomplet.html' title='Un CV incomplet'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-8249388725056019334</id><published>2010-07-17T13:00:00.000-07:00</published><updated>2010-07-17T13:02:11.615-07:00</updated><title type='text'>Un homme de l'ombre</title><content type='html'>C'est vraiment un homme de l'ombre. Un proche collaborateur d'Eric Woerth, membre de son cabinet au ministère du Budget, qui l'a suivi Rue de Grenelle, au Travail, mais qui ne figure sur aucun organigramme officiel. La nomination d'Eric de Sérigny, c'est son nom, n'a jamais été publiée au « Journal officiel », contrairement à celles des autres membres des différents cabinets de Woerth. Sa fonction, indiquée sur sa carte de visite ornée du logo de la République « Relations avec le monde économique » est vraiment pas très précis. Mais son réel rôle, lui, est stratégique : faire jouer ses contacts grâce à son somptueux carnet d'adresses, de généreux donateurs à l'UMP. Pas vraiment de liens avec le Travail ou l'Emploi.&lt;br /&gt; Comme Eric Woerth, son patron, Sérigny pratique le mélange des genres. Ce chasseur de fonds pour le compte du ministre-trésorier est, lui aussi à cheval sur deux mondes : conseiller de Woerth, il est dans le civil, gestionnaire de portefeuilles de grands clients fortunés. Avant chez Richelieu Finances, en ce moment au service du financier Bernard Lozé. Quelle que soit sa casquette, politique ou business, il fréquente les mêmes gens, dans les mêmes salons dorés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carnet d'adresses en or&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Eric Le Moyne de Sérigny, son patronyme complet, est l'infatigable animateur du « Premier Cercle ». Ce club regroupe un millier de plus généreux donateurs ayant versé leur obole (7500 euros au maximum par an) au parti de notre président. Son trésorier, quel surprise, n'est autre qu'Eric Woerth. « C'est l'homme-orchestre qui s'occupe de mettre en relation les industriels avec le ministre ». commente un financier, lui-même contributeur de l'UMP qui l'a beaucoup fréquenté. Sérigny se dépense sans compter en repas et réception de toutes sortes. Un jour, il réunit au très chic Jockey Club, auquel il est un habitué, les membres les plus fortunés pour un déjeuner présidé par Woerth et destiné à recueillir des dons pour l'UMP. Une autre fois, c'est un déjeuner à Bercy, toujours en présence de son cher ministre. Mais avec seulement une poignée de convives bien disposées à l'égard de l'UMP. « Là je n'avais pas le niveau, je n'ai pas été invité », commente notre financier, fort dépité. &lt;br /&gt; Il faut quand même avouer que Sérigny connait par cœur la haute société. Agé de 64 ans, portant beau « un séducteur », de l'avis de tous, amis comme ennemis, il est le fils de l'ex-directeur de « L'Echo d'Alger », Alain de Sérigny. Il a commencé dans la vie avec un cuillère en argent dans la bouche, fréquentant la très chic école des Roches puis la fac de droit de Paris avant de devenir directeur de banque, notamment chez Rothschild. Il rencontre ceux qui comptent dans le Tout-Paris des affaires. Marié un temps à Sophie Desmarais, la fille de l'homme d'affaires canadien, associé au baron belge Albert Frère, chez qui Sarko aimait à passer des vacances, il a gardé d'excellentes relations avec son richissime ex-beau-père. Ses amis, parmi lesquels Patrice de Maistre, le fondé de pouvoir de Mme Bettencourt, sirotent en sa compagnie un drink au Polo de Paris, dans le bois de Boulogne. Ou fument un cigare avec ses amis de l'Association d'entraide de la noblesse française. Ou chassent en Sologne, en Russie et en Afrique. Ou encore exhibent leur chapeau lors du Prix de Diane (sponsorisé par Hermès, dont Mme Woerth vient d'intégrer le conseil de surveillance), sur les pelouses de Chantilly. Woerth est le maire de la commune des princes de Condé, où son épouse a monté une écurie avec d'autres dames argentées. Echange de bons procédés entre amis, Sérigny, à l'occasion, est de bon conseil pour souffler à son ministre les noms des citoyens méritants qui rêvent de la Légion d'honneur.&lt;br /&gt; Sérigny dément tous les affirmations faites précédemment, les réunions qu'il reconnaît organiser le sont dans le cadre de sa « mission totalement bénévole » et « en aucun cas pour le compte de l'UMP ». il s'agit seulement, précise-t-il, de permettre au ministre « d'appréhender la situation économique et financière des sociétés françaises à travers des exemples concrets ». Avec un pareil professeur, Woerth est sauvé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-8249388725056019334?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/8249388725056019334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/07/un-homme-de-lombre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8249388725056019334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8249388725056019334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/07/un-homme-de-lombre.html' title='Un homme de l&apos;ombre'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-3944139927716137171</id><published>2010-07-06T08:13:00.000-07:00</published><updated>2010-07-06T08:15:10.795-07:00</updated><title type='text'>Problèmes de couple</title><content type='html'>Il a fallu un traitement de choc pour soigner les maladies fiscales et politiques de l'affaire Bettencourt. Eric Woerth a annoncé Lundi 21 juin, que son épouse Florence allait quitter la société Clymène, qui gère une partie de la fortune de la milliardaire. Laquelle a publié un communiqué pour faire savoir que les sommes qu'elle détient en Suisse ou ailleurs feront l'objet d'une rapide régularisation et d'un retour au pays. De judicieuses décisions qui auraient gagné à être prises autrement que sous le feu des projecteurs des récents événements. Ce sont les écoutes clandestines qui ont révélé les petites fantaisies fiscales de Liliane Bettoncourt, et la danse de ses proches ou des gestionnaires de sa fortune autour de la mine d'or. Quelques dizaines de millions par-ci, la propriété de toute une île par-là... des choses insignifiantes. Mais il se trouve que Florence Woerth s'occupe de placements pour le compte de cette riche cliente. Et que mêmes les écoutes évoquent des projets de distribution d'argent, il faut dire relativement modestes et légaux, à des hommes politiques dont... Eric Woerth. La question est désormais de savoir comment le ministre du Travail et ancien ministre du Budget a pu se laisser tomber dans une telle situation. Pendant que Monsieur traquait les fraudeurs du fisc, Madame se faisait embaucher, grâce à lui chez Liliane Bettoncourt. Encore plus fort : l'ex-ministre du Budget est en même temps trésorier de l'UMP, chargé de récolter des sous parmi les riches contribuables, y compris ceux qui on ou pourraient un jour avoir maille à partir avec son administration.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;        On l'a vu à Genève, en mars 2007, rencontrant dans un palace les riches Français résidents en Suisse pour les convaincre de cotiser à la campagne de Sarkozy. Et apparemment, sans demander l'origine de leurs fonds. Il continue à animer le Premier cercle, nom donné à la pompe à financement de l'UMP créé en 2007 et dont il est le délégué général. Tous les deux mois, il réunit dans de luxueux salons de l'hôtel Bristol, au cercle Inter-allié, voire dans la salle des fêtes de l'Elysée, un millier de riches supporteurs. Droit d'entrée minimum : 3000 euros, amis ça peut grimper jusqu'à 7500 euros. Deux ou trois fois par an, Sarko honore de sa présence ces réunions haut de gamme. Promis juré, tous ces braves gens n'attendent aucun traitement de faveur si le fisc devait se pencher sur leur cas. De même que la charmante Liliane Bettoncourt, dont les collaborateurs sont conduits à discuter presque chaque jour avec les fonctionnaires des impôts, n'a tiré ni avantage ni privilège de la présence à ses côtés de l'épouse du ministre. Quand même, on n'est en France tout de même.&lt;br /&gt; Mais alors, pourquoi a-t-elle démissionner ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-3944139927716137171?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/3944139927716137171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/07/problemes-de-couple.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3944139927716137171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/3944139927716137171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/07/problemes-de-couple.html' title='Problèmes de couple'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-6849121635761363143</id><published>2010-06-24T02:02:00.000-07:00</published><updated>2010-06-24T02:04:02.611-07:00</updated><title type='text'>A but non lucratif</title><content type='html'>17 jours avant la finale, le grand vainqueur de la Coupe du monde 2010 est déjà connu. Il  s'agit de la Fédération internationale de football (Fifa), arbitre planétaire du ballon et des ronds. Une institution qui a la haute main sur l'attribution de milliards de primes, de droits télé, de marketing et de sponsoring. Et, sauf scénario catastrophe, elle empochera plusieurs centaines de millions de bénéfices avec ce Mondial sud-africain.&lt;br /&gt; La Fifa, c'est un peu l'équivalent de l'ONU mais dans le foot. Elle mène à la baguette les 208 fédérations (plus que les membres des Nations unies) qui la composent. Son patron, le Suisse Joseph Blatter, traite d'égal à égal avec les chefs d'Etat, de Poutine à Obama, adresse des remontrances aux gouvernements pas assez accommodants et octroie d'énormes aides à des pays pauvres. Association « sans but lucratif », c'est très sérieux, la Fifa ne rend compte à personne de ses actes politiques ou financiers. Ainsi le prédécesseur de Blatter, le Brésilien Havelange, a-t-il fait ami-ami avec le Chilien Pinochet et l'Argentin Videla. Plus fort encore, il a pris le thé avec le dictateur nigérian Sani Abacha, deux jours avant la pendaison de Ken Saro Wiwa, grand écrivain et opposant politique. Blatter, lui, peut revendiquer d'incontestables succès diplomatiques. Comme la reconnaissance sportive de la Palestine, qui cohabitera, dans la même fédération, avec Israël. Ou le maintien en sein de frères ennemis comme Taïwan et la Chine.&lt;br /&gt; Mais il faut également souligner des affinités à des personnages peu avenants, comme jadis, le boucher libérien Charles Taylor ou le « dirigeant bien-aimé » nord-coréen Kim Jong-li. Sans trop de complexes, Blatter a récemment félicité le Tunisien Ben Ali pour « ses multiples interventions en faveur de la paix dans le monde », et il a reculé face aux mollahs iraniens, qui exigeaient que leurs footballeuses jouent coiffées d'un foulard. A l'intérieur de la Fifa, l'élection du président se gagne à la majorité des voix des pays membres. Or, amusante particularité, chacun d'eux pèse du même poids, quelle que soit sa population. Exemple, la Chine ne compte pas davantage que la minuscule île de Montserrat (5000 habitants), proche de la Guadeloupe. Les îles et les micro-Etats (Andorre, Saint-Marin...) constituent donc une source d'électeurs très apprécié. Notamment dans les Caraïbes, qui, avec l'Amérique centrale, représentent un cinquième des votes. Président de la confédération regroupant ces confettis, le Trinitéen Jack Warner est un indéfectible allié de Blatter. Qui, en retour, ne lui a jamais privé de son soutien. Même lorsque le cabinet Ernst &amp; Young l'a accusé d'avoir empoché 1 million de dollars sur la revente de billets.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Hors jeu coûteux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Membre du comité exécutif de la Fifa, qui compte 24 représentants, Jack Warner n'est pas le seul à bénéficier de l'indulgence du grand patron. C'est aussi le cas du Brésilien Ricardo Texeira, plusieurs fois accusé de corruption par le champion et ex-ministre des Sports Pelé. Ou celui du Paraguayen Nicolas Leoz, confondu, en mars 2008 devant un tribunal suisse, par d'anciens cadres du groupe de marketing ISL pour avoir reçu 148 000 euros de dessous-de-table. Malgré les documents produits, la justice les a qualifiés de commissions (au moment des faits ils étaient légaux) et a relaxé Nicolas Leoz.&lt;br /&gt; Autre dirigeant pas très clair, l'Argentin Julio Grondona a déclaré, en juillet 2003 : « Je ne crois pas qu'un juif puisse être un jour arbitre à ce niveau (1ère division de l'argentine) car c'est dur et, vous le savez, les juifs n'aiment pas travailler dur. » Cet humoriste préside depuis des années, la très stratégique commission des fiances de la Fifa. Blatter oublie vite les dérapages de ces collaborateurs. C'est ainsi qu'il a réintégré, et promu, un jeune français qui dirigeait naguère le département marketing de la fédération. Jérôme Valcke avait négocié avec le groupement bancaire Visa un contrat de sponsor officiel de la Fifa. Alors que son concurrent direct, Mastercard, détenait déjà un contrat du même type. En janvier 2007, la Fifa a été lourdement condamnée en première instance : elle a dû verser plus de 70 millions à Mastercard et a viré Valcke. Mais Blatter, qui avait sans doute supervisé l'opération, l'a rappelé au bout de quelques mois et nommé au poste de confiance de secrétaire général. Autrement dit, numéro deux de la Fifa. C'est avec l'appui de tous ces obligés que Blatter se prépare à briguer, à 74 ans, un quatrième mandat consécutif de pape du football. Michel Platini tenté d'y apporter de la concurrence semble aujourd'hui décidé à passer son tour. Le seul moyen pour lui de s'imposer eût été de remettre en question la « méthode  Blatter ». Comme en 2002, lorsque plusieurs patrons de fédération se sont interrogés sur le brusque retournement de veste, à coups d'enveloppes, ont-ils prétendu, d'une vingtaine de délégués africains. Des dirigeants jusque-là très hostiles à cet « intouchable » Blatter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;De l'argent, de l'argent et encore de l'argent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Des frais d'hôtel de 7 millions par sélection nationale. Des primes aux clubs et aux joueurs dont certains, avec l'aide de leur fédération, toucheront plus de 600 000 euros en cas de victoire finale. Des « dotations » aux équipes proches de 350 millions. Qui paie ?, ben la Fifa et c'est pas trop dur pour elle car elle attend plus de 2,5 milliards de recettes de ce Mondial. Principalement dû aux droits télé, qui ont presque doublé depuis la dernière édition, en Allemagne. N'importe qui peut conclure que cette Fifa est une affaire en or. Ses fonds propres, qui en 2003 atteignaient à peine 50 millions, dépassent aujourd'hui le milliard. Mais la trésorerie disponible est encore bien supérieur...&lt;br /&gt; Étonnant vu son statut  « à but non lucratif », ses dirigeants, Joseph Blatter en tête, en profitent, il faut le dire, modestement. Leurs salaires sont secrets, mais un total annuel de 3 à 4 millions d'euros est souvent avancé. Sans compter une série de primes diverses, à six chiffres tout de même.&lt;br /&gt; Dans le cercle d'influence de la Fifa, la société Infront Sport et Médias décroche des contrats enviables. En 2006, elle avait même obtenu la propriété de tous les droits télé qu'elle revendait aux chaînes du monde entier. À l'heure actuelle, elle contribue à leur commercialisation en Asie, filme et diffuse les images officielles de la Coupe du monde. Tandis qu'une société dont elle est actionnaire propose des séjours de luxe et billets pour les matchs inclus. Détail important, ce groupe privilégié est dirigé par un certain Philippe Blatter, neveu du patron de la Fifa. Au football, cela s'appelle recevoir un caviar sur un plateau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-6849121635761363143?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/6849121635761363143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/06/but-non-lucratif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6849121635761363143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6849121635761363143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/06/but-non-lucratif.html' title='A but non lucratif'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-6431744341749299068</id><published>2010-05-23T10:04:00.000-07:00</published><updated>2010-05-23T10:05:13.379-07:00</updated><title type='text'>Le passé nous rattrape</title><content type='html'>C'est une histoire de sous-marins, de sacs de biftons et de campagne électorale. Une histoire qui remonte à quinze ans, et qui refait surface aujourd'hui. On y retrouve des personnalités bien connus, au premier rang Balladur, Premier ministre à l'époque, et de Sarkozy, son ministre du budget. Cela tombe très bien, c'est une histoire de gros sous. On parlait alors en francs je le rappel. La France venait de promettre au Pakistan trois magnifiques sous-marins, pour la modique somme de 5,41 milliards. Ce genre de marché, on le sait, se gagne en graissant largement des pattes. En 1992, la très officielle DCN (Direction des Constructions Navales) avait fait en sorte qu'une officine spécialisée empoche 6,25% du marché pour amadouer les décideurs pakistanais. On ose imaginer les millions à distribuer...&lt;br /&gt; Mais voilà qu'en 1994, raconte Libération (26/04/1994) documents à l'appui, le gouvernement Balladur se mêle de l'affaire, impose qu'une commission supplémentaire de 4% soit versée à deux intermédiaires amis de la société Mercor Finance, en théorie pour mieux corrompre mieux encore les acheteurs pakistanais. Soit 216 millions de francs de dessous de table... dont la société Mercor Fiance, les documents le prouvent, a touché au moins le quart avant que Chirac, élu président en 1995, ne stoppe carrément ces versements, anti-balladurisme oblige.&lt;br /&gt; Cette histoire d'argent noir ne serait que bêtement consternante si un drame et un gag ne venaient en rehausser l'intérêt. En mai 2002, à Karachi, un kamikaze fait exploser un bus rempli de salariés et ingénieurs qui travaillaient à la construction des fameux sous-marins : 14 morts, dont 11 Français. Depuis la justice s'interroge sérieusement : cet attentat terroriste est-il lié à l'arrêt du versements des commissions ? Peu d'éléments probants pour l'instant. Quant au gag... Au moment où les intermédiaires empochent les 54 millions de commissions, l'association qui finance la campagne électoral de Balladur empoche d'un coup un peu plus de 10 millions en liquide. Un document envoyé en février dernier à l'avocat des familles des salariés tués à Karachi le prouve : c'est sous la forme de quatre sacs emplis en grande partie de biftons de 500F que cette belle offrandes a atterri dans les locaux du Crédit du Nord, qui gérait le compte de campagne balladurien, trois jours après la cinglante défaite de Balladur au premier tour.&lt;br /&gt; Les militants balladuriens avaient beau n'être pas désargentés, difficile de croire que lors des meetings, ils ne donnaient à leur candidat que des grosses coupures... D'ailleurs, interrogé le 26 avril par Mediapart, René GalyDejean, alors trésorier de la campagne de Balladur, affirme : « Cela ne me dit rien. Une telle somme, tout de même, je ne l'aurais pas oubliée. » Mais alors d'où vient tout cet argent ? S'insurgeant qu'on puisse le soupçonner d'avoir organisé un système de rétrocommissions, Balladur s'est expirmé le mardi 27 avril dans une tribune du Figaro. Sa défense est simple : « je n'y suis pour rien, le financement de ma campagne est tout ce qu'il y a de plus légal et validé par le Conseil constitutionnel, jamais je n'ai reçu une rétrocommissions. » Belle réplique mais qui laisse intacte la question : d'où viennent encore une fois ces gros biftons ?. Ces fameux quatre sacs dûment attestés par un document bancaire du Crédit du Nord ?&lt;br /&gt; Certains avancent une hypothèse : s'ils ne viennent pas de rétrocommissions liées aux sous-marins vendus au Pakistan, c'est qu'ils viennent d'ailleurs. Et si Balladur reste muet sur leur provenance, c'est que celle-ci est difficilement avouable. Et de quels fonds a-t-on du mal à parler dans ce contexte de financement de campagne présidentielle ? Des fonds secrets auxquels avait alors légalement droit tout Premier ministre. Mais reconnaître les avoir utilisés pour financer une campagne électorale, ça la place un peu mal...&lt;br /&gt; Et puis tout ça c'est de l'histoire ancienne non ? Cette histoire de ventes d'armes, de corruption orchestrée au plus haut niveau, d'intermédiaires pas nets, de commissions et de rétrocommissions ne pourrait plus avoir lieu aujourd'hui, puisque de très officielles instances s'assurent que les engins de mort que nous vendons légalement à l'étranger (et 2010 est une excellent année) ne s'accompagnent que de dessous de tables très raisonnables et parfaitement éthiques. Pour résumé, tout va bien dans le meilleur des mondes surarmés...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-6431744341749299068?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/6431744341749299068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/05/le-passe-nous-rattrape.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6431744341749299068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6431744341749299068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/05/le-passe-nous-rattrape.html' title='Le passé nous rattrape'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-5777533562356341041</id><published>2010-04-24T01:19:00.001-07:00</published><updated>2010-04-24T01:23:10.600-07:00</updated><title type='text'>Un bouclier indestructible</title><content type='html'>Vraiment stupéfiant le tour qu'ont réussi les juristes : la suppression du bouclier fiscal pourrait se heurter à un obstacle juridique que certains experts qualifient de quasi insurmontable. Réclamée par la gauche depuis sa création, souhaitée depuis peu par une partie de la droite, la mise à mort de ce fameux bouclier risque d'être déclarée contraire, tenez-vous prêt, à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, texte qui a aujourd'hui valeur constitutionnelle. Ce coup de maitre a été réfléchis bien des années antérieures. &lt;br /&gt; En 2005, Villepin est premier ministre et Copé ministre du budget, mettent au point une première version de ce dispositif sans dire qu'il aura pour principal effet de supprimer, pour un grand nombre de contribuables, l'impôt de solidarité sur la fortune. Il s'agit de limiter à 60% des revenus le montant des impôts directs qui peuvent être réclamés à un particulier. Aussitôt, la Gauche monte au créneau et, e, décembre 2005, une centaine de parlementaires saisissent le Conseil constitutionnel pour lui demander de censurer cette loi, qu'ils accusent de « violer le principe de l'égalité des contribuables devant les charges publiques ». La réponse du Conseil n'est pas exactement celle qu'ils attendaient.&lt;br /&gt; Non seulement le bouclier fiscal n'est pas déclaré contraire à la Constitution, mais l'arrêt rendu le 29 décembre 2005, sauve bien des heureux bénéficiaires. On peut y lire que la juste répartition de l'impôt entre les citoyens exigée par la Déclaration de 1789 ne serait pas respectée si celui-ci « revêtait un caractère confiscatoire » ou faisait peser sur certains (une larme coule) « une charge excessive ». Encore plus fort, le Conseil va beaucoup plus loin et déclare que « dans son principe, le bouclier fiscal tend à éviter une rupture caractérisée de l'égalité devant les charges publiques ». En résumé, ce nouveau dispositif met fin à une situation antérieure de « rupture de l'égalité », qui, elle était inconstitutionnelle. La question de l'impossibilité d'un retour en arrière est déjà posée, mais personne ne s'en était rendu compte.&lt;br /&gt; En 2007, on recommence. Le « paquet fiscal » concocté par Sarko et son équipe modifie et embellit le bouclier. La CSG et la CRDS entrent à leur tour dans le calcul des impôts payés, et le plafond d'imposition descend à 50% des revenus. Le Conseil constitutionnel est, à nouveau, invité à se prononcer. Le 16 août 2007, il reprend mot pour mot, les termes de 2005. En y ajoutant une gâterie : le nouveau taux de 50% plus favorable aux riches contribuables, avec cette formule : il n'est « entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation ». « Le Conseil a constitutionnalisé le principe du bouclier fiscal, commente un juriste, spécialisé en la matière. Il est aujourd'hui impossible de le supprimer sans le remplacer par un dispositif de même nature. » Le raisonnement semble imparable : puisque le Conseil a dit que le bouclier empêchait une rupture d'égalité », le supprimer créerait forcément une « inégalité » contraire aux règles constitutionnelles.&lt;br /&gt; Voilà le bouclier gravé dans le marbre. Même si la gauche revient au pouvoir, elle risque de ne pas pouvoir s'en défaire. Ou avec les plus grandes difficultés, nuance un autre professeur de droit constitutionnel. Il est possible, explique-t-il, de soutenir que cette appréciation des juges du Palais-Royal était en fonction des conditions particulières au moment où ils se sont prononcés. C'est-à-dire sans la crise, et sans quelques autres dispositions fiscales prises postérieurement. Ainsi, le Conseil pourrait-il, au prix de quelques contorsions qui font le bonheur des juristes, estimer que le bouclier n'est plus indispensable pour assurer la sacrosainte égalité des citoyens face aux obligations fiscales. Mais tous les experts s'accordent pour dire que ce ne sera pas une promenade de santé. Et les 16 350 heureux bénéficiaires du « bouclier » peuvent encore, avec les 586 millions qui leur ont été remboursés cette année, ouvrir quelques bouteilles de champagne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-5777533562356341041?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/5777533562356341041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/04/un-bouclier-indestructible_24.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/5777533562356341041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/5777533562356341041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/04/un-bouclier-indestructible_24.html' title='Un bouclier indestructible'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-6117487483690017903</id><published>2010-03-19T16:03:00.000-07:00</published><updated>2010-03-19T16:06:40.698-07:00</updated><title type='text'>L'hypocrisie française face à l'encontre des paradis fiscaux</title><content type='html'>&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 3.0  (Win32)"&gt;&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--&gt; 	&lt;/style&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Personne n'exige rien des entreprises qui adorent ces pays refuges.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;    La France est intraitable avec les paradis fiscaux. La preuve, récemment elle vient de publier une « liste noire » des pays dits « fiscalement non coopératifs ». Un pavé dans la mare. Sauf que, remarquent les experts, les 18 Etats mis à l'index sont surtout de petites îles des Antilles et du Pacifique qui n'abritent que peu de fonds français. Pas question de stigmatiser nos influents voisins comme le Luxembourg, l'Irlande, la Suisse, ni de s'en prendre aux chasses gardées de la Grande-Bretagne (les îles Anglo-Normandes), des Etats-unis (Delaware, Oklahoma), de la Chine (Hongkong, &lt;span lang="en-US"&gt;Singapour) ou de la France (Monaco).&lt;/span&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;    	&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Depuis le début de la crise, Sarkozy n'a pourtant pas été avare de grandes phrases ou de coups de coude. « Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c'est terminé!! », a-t-il dit à Laurence Ferrari et à David Pujadas le 22 octobre à la veille du G20 de Pittsburgh. Six mois plus tôt, au G20 de Londres, il proclamait déjà « L'ère du secret bancaire est révolue ». Alors fini le triangle des Bermudes de l'économie mondiale, refuge de la corruption, de l'argent sale, et des produits financiers ?. Terminé, cet montagne de milliards de recettes fiscales que les contribuables non initiés finissent toujours par compenser ?. Un récent ouvrage du journaliste Xavier Harel, « La grande évasion » (éditions LLL), apporte la réponse que tout le monde sait : rien n'a changé ni ne changera dans un proche avenir. Pourquoi ? c'est évident, personne ou presque ne le souhaite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;    	La sincérité de Sarkozy laisse d'ailleurs dubitatif. Avocat durant une courte période de sa vie, il a parfois, écrit l'auteur « accompagné des clients vers des cieux fiscaux plus cléments ». Et de citer un proche du banquier suisse Jacques Heyer (condamné en 2005 pour abus de confiance) qui se souvient des visites régulières de l'avocat Sarko à Heyer, en compagnie du tenisman Henri Leconte, lui même réfugié fiscal en suisse. Ministre du budget, Sarko a été confronté encore plus directement à la trouble réalité des paradis fiscaux. Selon une note d'un service de police contenue dans le dossier d'instruction du fameux marché des frégates de Taïwan, il a donné son aval, en 1994, à la création d'une société écran luxembourgeoise, Heine SA. Un moyen discret de verser des commissions à un intermédiaire Andrew Wang. Et surtout, depuis le début de la crise, Sarko a fort peu traduit ses promesses en actes. A la fin 2008, il avait averti que les banques ayant des liens avec les paradis fiscaux seraient exclues du plan de sauvetage. Auditionné en février 2009 par la commission des Finances de l'assemblée, Baudouin Prot, directeur général de la BNP et premier bénéficiaire de ce plan l'a reconnu, « La question des paradis fiscaux n'a jamais été abordée par les pouvoirs publics ». La BNP était-elle concernée ? Un peu quand même avec 189 filiales dans ces pays refuges.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;    	Si l'on pousse un peu les recherches, elle n'est pas seule. Tout le CAC 40 les fréquente. France Telecom y entretient 63 antennes, LVHM 140, le groupe Pinault 97, Lagardère 55 ect. D'après les calculs de Danièle Lebègue, ex-directeur du trésor, le manque à gagner fiscal correspond à une dizaine de milliard par an. Cette mise au vert n'est pas toujours frauduleuse. Il n'y a d'infraction que si les filiales en question ont une activité fictive ou si elles aident leurs clients à dissimuler leurs revenus. Ce que font certaines banques philanthropes. Selon les statistiques de la Banque de France, les actifs français gérés par des banques tricolores dans les paradis fiscaux atteignaient 532 milliards de dollars en 2008. Tous les fonds ne sont peut-être pas douteux, mais le fisc rêve sûrement d'ouvrir certains de ces coffres paradisiaques.    &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;Le pillage d'un contient ne fait pas bouger les choses non plus&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;    	Chaque année, plusieurs milliards quittent l'Afrique pour trouver refuge dans les paradis fiscaux. Mais la France ne lutte guère contre ce pillage du continent. Ses banques accueillent même une partie de ces sommes. Et les responsables de cette évasion dépensent beaucoup aussi dans l'Hexagone. D'où les réticences du gouvernement français à restituer les avoirs et biens mal acquis de certains milliardaires africains.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;    	Exemple avec ce magot de 100 millions appartenant au dictateur nigérian déchu, Sani Abacha. En 2006, raconte le journaliste Xavier Harel, la France a refusé la demande présentée par le Nigeria. Elle n'était pas formulée en français comme le voulait la convention entre les deux pays... Même refus de céder 23,5 millions d'euros placés par Saddam Hussein à la Banque de France, alors que la plupart des Etats (dont la Suisse et le Luxembourg) ont rendu l'argent de l'ex-dictateur. Le soutien direct de l'Elysée à divers régimes africains, complique la récupération des fonds.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;    En 2004, lorsque Edith Bongo, épouse du président du Gabon, s'offre une voiture de luxe Maybach 57 en puisant dans le compte du trésor public gabonais ouvert à la Banque de France, celle-ci n'y trouve rien à redire. En juin 2007, une plainte concernant des dizaines de millions de « bien mal acquis »  achetés, en France, par plusieurs de ces amis et du pétrolier Total (les présidents Bongo, Sassou Nguesso (Congo), Obiang (Guinée équatoriale) ou Dos Santos (Angola), est aimablement classée par le parquet. Une autre plainte est déposée et jugée recevable par la justice. Mais le parquet la bloque encore en faisant appel. Le dossier est en cassation. Faute de rivaliser avec les paradis fiscaux, la France se console en abritant ces fortunes si honnêtement gagnées.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;   &lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-6117487483690017903?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/6117487483690017903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/03/lhypocrisie-francaise-face-lencontre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6117487483690017903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6117487483690017903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/03/lhypocrisie-francaise-face-lencontre.html' title='L&apos;hypocrisie française face à l&apos;encontre des paradis fiscaux'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-9048995930351126987</id><published>2010-01-31T09:52:00.000-08:00</published><updated>2010-01-31T09:54:36.068-08:00</updated><title type='text'>NANOTECHNOLOGIES = SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ?</title><content type='html'>C'était le thème du débat public organisé à Rennes le 7 janvier dans le cadre de la grande consultation sur les nanotechnologies lancée par Borloo après son Grenelle de l'environnement. Comme le canard enchainé l'a déjà raconté (édition du 22/07/09), l'industrie agroalimentaire a déjà commencé à mettre des pincettes de nanoparticule dans nos assiettes. Ces micromatérieux, de l'ordre du millionième de millimètre, qui grâce à leur taille échappent aux lois de la physique classique, sont la formule magique pour allonger la durée de vie des tablettes de chocolat, stabiliser les couleurs de certains aliments, blanchir les sauces, renforcer les arômes etc... &lt;br /&gt; Kraft foods, numéro deux mondial de l'agroalimentaire, a crée un consortium « nanotech » constitué d'une quinzaine d'universités et d'instituts de recherche. Le problème, c'est qu'aucune étude sérieuse n'a été réalisée sur la manière dont ces nanoaliments, une fois avalés, se comportent dans notre organisme. Combien de nanoparticules avons-nous déjà au menu? D'après la représentante de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), qui avait fait le déplacement à Rennes, « aucun produit alimentaire n'a été évalué comme tel en France ». Nous voilà rassurés, sauf que ce n'est pas parce qu'ils ne sont pas « évalués comme tels » qu'ils n'existent pas!. Si on cherche un peu, on apprend que les industriels ne sont pas obligés d'indiquer sur l'étiquette la présence d'un nano-ingrédient. Et ce n'est que depuis ce mois de janvier qu'ils sont tenus de demander un feu vert à l'Efsa, l'équivalent européen de l'Afssa, lorsqu'ils veulent commercialiser un additif composé de nanoparticules.&lt;br /&gt; On nous parle bien d'une réglementation sur les « nouveaux aliments », dont feraient partie partie les nanoaliments, mais elle est encore dans les cartons. D'autant qu'a Bruxelles on en est encore à se creuser la tête sur la définition d'un nanoaliment : moins de 300, ou de 100 nanomètres?. En gros, on ne dispose d'aucune liste officielle des nanoaliments déjà dans nos rayons. Il serait pourtant pour les biens de tous, de mettre notre nez dans les barres chocolatées, les crèmes glacées ou autres soupes en sachet, et surtout les emballages dont on sait que les composants peuvent parfois migrer dans les aliments... En comptant aliments, ustensiles de cuisine, emballages et compléments alimentaires, l'association écologique « Les Amis de la Terre » recense plus d'une centaine de nanoparticules qui pourraient migrer dans nos gamelles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;        Mais comme l'a dit l'Afssa « la réalité commerciale sur le marché européen est difficile à objectiver ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-9048995930351126987?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/9048995930351126987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/01/nanotechnologies-securite-alimentaire.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/9048995930351126987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/9048995930351126987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/01/nanotechnologies-securite-alimentaire.html' title='NANOTECHNOLOGIES = SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ?'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-2490685789221683007</id><published>2010-01-05T11:17:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T11:21:55.959-08:00</updated><title type='text'>Le roi des écolos 2010 s' appelle Mc Do</title><content type='html'>Cet article est à l'origine d'une pleine page de pub de McDo où il était écrit : « À partir du 1er janvier 2010, McDonald's France couvrira 100% d'électricité d'origine renouvelable ». On applaudit à deux mains. Chacun des 1140 restaurants de la chaîne va planter des éoliennes sur son toit. Pourtant, la chaîne de fast-food va continuer à se fournir chez EDF. La seule chose qui change, c'est qu'elle va se doter de « certificats verts ». Autrement dit, McDo va frapper à la porte d'un groupement de producteurs d'énergie renouvelable (Green Access notamment qui fait dans le solaire, l'hydraulique, le biogaz et l'éolienne), pour lui acheter des bouts de papier qui prouvent que lesdits producteurs ont bien fabriqué dans l'année 500 000 méga wattheures d'électricité verte. Soit l'équivalent de ce que McDo consomme à l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Avec ces certificats achetés 5 euros par tranche d'un méga wattheures, la multinationale, tout en faisant cuire ses burgers avec de l'électricité aux trois quarts d'origine nucléaire, peut se la jouer verte. 2,5 millions d'euros pour se verdir l'image, c'est poussé quand on fait 3,3 milliards de chiffre d'affaires. Un détail oublié dans le plan com de McDo, à partir de l'an prochain, toutes les boîtes de plus de 500 salariés va devoir fournir son bilan carbone. Au moment de celui-ci, elle pourra montrer fièrement ces certificats verts. Tout le monde le sait, McDo ça rime avec écolo.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-2490685789221683007?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/2490685789221683007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/01/le-roi-des-ecolos-2010-s-appelle-mc-do.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/2490685789221683007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/2490685789221683007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2010/01/le-roi-des-ecolos-2010-s-appelle-mc-do.html' title='Le roi des écolos 2010 s&apos; appelle Mc Do'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-774658306537342586</id><published>2009-12-20T11:58:00.000-08:00</published><updated>2009-12-20T11:59:36.545-08:00</updated><title type='text'>Trucs et astuces pour financer les partis politiques</title><content type='html'>Plus de 200 organisations fantômes, sans militants, sans programme, mais regroupant les dons de généreux donateurs, existent en France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pour les étrennes, les formations politiques vont pouvoir se partager 75 millions de manne publique. La répartition du gâteau s'effectue au prorata du nombre de parlementaires et du pourcentage de voix obtenues au premier tour des législatives. L'UMP et le PS vont se manger les plus grosses parts de ce gâteau. Une quarantaine de petites formations ramasseront les miettes. D'autres encore, plus nombreuses ne toucheront rien. Car la France est particulièrement riche en partis. La commission nationale des comptes de campagne en a enregistré environ 230. Quant on n'y regarde de plus près, beaucoup sont des coquilles vides, ou des paravents, qui, servent à récolter des dons et à contourner la loi de 1988 sur le financement politique. Des partis peut-être sans adhérents ou militants, mais pas dépourvu d'habiles trésoriers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des coquilles vides&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Sarko bénéficie, en sus de l'UMP, du soutien de deux « groupement politiques »: l'Association de soutien de l'action de Nicolas Sarkozy et l'Association nationale des amis de Nicolas Sarkozy. La première, basée à Bruges dispose d'un site Internet et affichait en 2007 (dernier chiffre connu) un budget d'un peu plus de 250 000 euros. L' essentiel de cet argent est destiné à financer les campagnes du candidat Sarkozy. Le second est en sommeil. Fondée en 2002 et situé à Limoges, cette organisation de masse a pour président un certain Christian Estrosi et comme trésorier Brice Hortefeux. En 2007, son budget était bas, dépassant à peine les 70 000 euros. La commission des comptes de campagne l'a cependant rappelé à l'ordre pour « irrégularités ». afin de collecter des dons, les « amis de Nicolas Sarkozy » utilisent des comptes Paypal. Or ce procédé ne permet pas de vérifier si l'argent récolté provient d'individus ou de personnes morales et donc de sociétés commerciales. Or il est rigoureusement interdit à un parti de recevoir des dons d'une entreprise privée.&lt;br /&gt; Si une entreprise ne peut pas financer un parti, un autre parti est en droit de le faire, d'où l'avantage de créer plusieurs formations politiques. Soit pour permettre de savants mouvements de vases communicants. Soit pour permettre à une même personne de verser plusieurs contributions. Une pratique qu'analyse le très sérieux Groupe d'Etats contre la corruption (Greco), émanation du Conseil de l'Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pratiques immorales de personnes morales&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les experts de Greco expliquent que les candidats incitent leurs supporters à faire transiter leur obole par les partis. En effet, le plafond autorisé des dons y est supérieur : 7 500 euros défiscalisés pour un parti, contre 150 euros par chèque uniquement pour un candidats. Et sans contraintes. Car contrairement aux dons des particuliers, dont le montant ne peut dépasser 20% du budget d'une campagne électorale, ceux d'un parti ami sont libres.&lt;br /&gt; Sarko n'est pas le seul à connaitre l'astuce, comme lui, Philippe de Villiers bénéficie du soutien de trois partis : le Mouvement pour la France (MPF), bien sûr, mais aussi Combat pour les valeurs et Non à la Turquie en Europe. En épluchant les comptes de ces trois formations, on découvre qu'en 2007 la troisième a versé 115 000 euros au MPF et, dans le même temps, a perçu 306 000 euros de la première.&lt;br /&gt; Le poète Dominique de Villepin dispose également de son propre parti politique baptisé Courage République. Fondée le 13 novembre 2006, cette formation affiche un budget de 11 900 euros. Depuis, l'ex-Premier ministre a créé une association type loi 1901. Avantage : contrairement au parti, elle peut bénéficier de dons de personnes morales, donc les entreprises.&lt;br /&gt; Ségolène royal utilise la même technique. Pierre Bergé héberge quasi gratuitement les amis de la présidente de Poiyou-charentes dans des locaux du boulevard Raspail, à Paris. Parti politique jusqu'à la présidentielle 2007, Désirs d'avenir est devenu une association depuis. Là encore pour accueillir légalement de généreux donateurs privés et anonymes. En attendant de redevenir un parti en 2010 et de mettre la manne récoltée au service d'une candidate ?&lt;br /&gt; Copé, lui, a déjà pensé à tout. Même à 2012. Son club Génération France est en fait un parti politique. « Le débat y est plus libre », explique le président-fondateur. Et les dons seront également les bienvenus...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-774658306537342586?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/774658306537342586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/12/trucs-et-astuces-pour-financer-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/774658306537342586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/774658306537342586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/12/trucs-et-astuces-pour-financer-les.html' title='Trucs et astuces pour financer les partis politiques'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-6159970756118089323</id><published>2009-10-27T01:57:00.000-07:00</published><updated>2009-10-27T01:58:01.461-07:00</updated><title type='text'>Les acteurs du procès Clearstream n’était pas au complet</title><content type='html'>Quatre témoins essentiels « oubliés ». Point commun : ils risquaient de mettre en cause Chirac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Premier grand absent, Claude Guéant. Le secrétaire générale de l’Elysée a pourtant affirmé connaître les auteurs de la manipulation. Et, il n’y a pas si longtemps, il accusait Chirac d’en être le cerveau.&lt;br /&gt;Fin 2004, puis à nouveau le 28 février 2005, Sarkozy et Guéant convoquent Yves Bertrand, ex-patron des RG. Ils lui disent savoir que c’est lui, le maitre d’œuvre des fichiers truqués. Aidé, précisent-ils, de Philippe Massoni, un chiraquien pur jus chargé des questions de sécurité à l’Elysée. Yves Bertrand raconte cet épisode dans une note remise à Villepin en mars 2005 : Sarkozy « tenait des propos à la limite de la menace visant (…) certains membres de l’entourage du président de la République qu’il soupçonne de complot monté contre lui ». Comment Guéant qui a confirmé la réalité de ces rencontres, peut-il être aussi affirmatif ? Sur quelles informations se fonde-t-il ? Ces questions n’intéressent pas le tribunal.&lt;br /&gt; Autre absent de marque, Laurent Le Mesle, aujourd’hui procureur général de Paris. En septembre 2007, Villepin livre cette information stupéfiante, dans une note aux juges d’Huy et Pons : en juillet 2004, il a participé, à l’Elysée, à une réunion consacrée à l’affaire Clearstream avec Chirac et Le Mesle, son ancien conseiller pour la justice, devenu ensuite directeur de cabinet du garde des Sceaux. Selon Villepin, Le Mesle a vivement recommandé de ne pas informer le juge Van Ruymbeke des éléments réunis lors de l’enquête du général Philippe Rondot. Notamment de ses sérieux doutes sur l’authenticité des listings. Etrange conseil venant d’un haut magistrat tout de même.&lt;br /&gt;Villepin réitère ses accusations à plusieurs reprises, et propose même aux juges d’être confronté à Le Mesle. Cette rencontre ne sera jamais organisée. Si Villepin dit la vérité, Le Mesle serait pourtant susceptible d’être renvoyé avec lui devant le tribunal, pour ne pas avoir informé le juge Van Ruymbeke de ce léger détail. On lui demandait d’enquêter sur la base d’une dénonciation calomnieuse. Chirac serait d’ailleurs lui aussi « complice » pour avoir donné l’ordre à Villepin de se taire. C’est peut-être pourquoi cet épisode n’intéresse personne. &lt;br /&gt; Autres figures de choix au cercle des témoins disparus, Michèle Alliot-Marie à l’époque ministre de la Défense, et son directeur de cabinet, Philippe Marland. Eux aussi savaient, grâce aux investigations de Rondot, que les listings étaient truqués. Et eux aussi se sont tus, comme l’a rappelé Villepin à la conclusion des débats.&lt;br /&gt;Tout commence par une grosse colère de MAM, le 12 janvier 2004, lorsqu’elle apprend que Villepin a chargé Rondot d’une enquête secrète. Normalement les ordres ne doit venir que de la ministre de la Défense.  Rondot se fait passer un sévère savon, au point d’entrer dans une profonde déprime,  et pensant à démissionner. Mais, à ce jour, Rondot rend régulièrement compte à MAM de l’avancée de son enquête, via des notes détaillées à son directeur de cabinet, François Marland. Puis le 27 juillet 2004, MAM sait que les listings sont des faux. Et personne ne fait rien pour en informer le juge. Rien non plus pour alerter Sarko de ce qui se trame…&lt;br /&gt; Encore un épisode qui n’intéresse pas le tribunal. Et plus curieux encore, qui ne trouble pas l’une des victimes et partie civile nommée Sarkozy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pacte de non-agression&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L’affaire Clearstream a donné lieu à d’étonnants échanges d’amabilités entre Sarko et Chirac. Le Président ne cesse ainsi de répéter à son entourage que son prédécesseur « n’a jamais participé à la machination ». Dans les couloirs du procès, l’avocat de Sarkozy, Thierry Herzog, multiplie d’ailleurs les paroles apaisantes pour Chirac. De son côté, l’ancien président s’est abstenu d’accorder le moindre soutien à Villepin. Il l’a même enfoncé. Le 22 juin 2007, un mois après sa sortie de l’Elysée, Chirac faisait ainsi savoir qu’il démentait « catégoriquement avoir demandé la moindre enquête visant des personnalités politiques dont le nom a pu être mentionné ». Cette mise au point, fort mal reçue par l’intéressé, donnait à penser que Villepin avait agi de son propre chef. Depuis, Chirac s’est toujours refusé à livrer d’autre confidence sur le dossier. Ces démonstrations croisées de gentillesse installe un « équilibre de la terreur » entre Chirac et Sarko. D’un côté, Chirac a besoin de Sarko pour régler ses propres problèmes judiciaires. De l’autre, l’ancien président se vante, en privée, de posséder des dossiers très gênants sur les activités passées de son successeur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-6159970756118089323?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/6159970756118089323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/10/les-acteurs-du-proces-clearstream.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6159970756118089323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6159970756118089323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/10/les-acteurs-du-proces-clearstream.html' title='Les acteurs du procès Clearstream n’était pas au complet'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-4422120325305681587</id><published>2009-10-01T13:18:00.001-07:00</published><updated>2009-10-01T13:18:21.702-07:00</updated><title type='text'>+1 pour les élus ripoux</title><content type='html'>Il restera au moins une chose de la loi pénitentiaire saccagée par la ministre de la Justice et l'UMP: un petit amendement, adopté en douce par la commission des Lois de l'Assemblée, le 8 septembre, puis voté vite fait par les députés, sans autre explications et sans le moindre débat, le 16 septembre. Juste une ligne de texte : « L'article L7 du Code électoral est abrogé. »&lt;br /&gt; Il s'agit ni plus ni moins d'une délicieuse auto-amnistie. Ce « L7 » prévoit la radiation automatique des listes électorales des élus et fonctionnaires condamnés pour corruption ou recel en tout genre. Il date de 1995, époque durant laquelle la lutte contre les ripoux était à la mode. Il rendait inutile qu'un juge prononce spécifiquement la radiation pour 5 ans des listes électorales. Le préfet s'en chargeait dès la condamnation définitive. Voilà plus de dix ans que ce maudit article L7 empoisonne la vie, entre autres, des malheureux Alain Juppé, Pierre Bédier, Jacques Masdeu-Arus(UMP), François Bernardini(PS) et qu'il menace Dominique de Villepin, prévenu de « recel » dans l'affaire Clearstream, au cas où il se présenterait enfin à une élection.&lt;br /&gt; Ce type de peine automatique n'est pas monnaie courante dans une démocratie. Et la cour européenne en a vivement critiqué le principe. Ce qui permet de dissimuler la manœuvre sous des habits progressistes. On doit d'ailleurs son abrogation inespérée au socialiste Jean-Jacques Urvoas, soutenu par Jean-Paul Garraud, rapporteur UMP de la loi pénitentiaire. Avec l'accord de l'ensemble de la commission des Lois.&lt;br /&gt; « C'est une énorme bêtise, dont je ne suis absolument pas solidaire et qu'il faut réparer d'urgence! » déclare Arnaud Montebourg, qui a déjà contacté son ami Urvoas pour lui dire sa colère. Dommage pour Urvoas qui a vainement bataillé heure par heure, avec 368 amendements, dans l'espoir de rendre un peu de sens à la loi pénitentiaire. Mal à l'aise, le député PS avoue « je comprends que l'on s'interroge sur l'opportunité de cet amendement dans cette loi. D'ailleurs, si cela pose un vrai problème, je veillerai à le faire enlever. Mais juridiquement, il est très cohérent. ».&lt;br /&gt; Alors pourquoi ne pas en avoir débattu publiquement?. Cette sorte d'amnistie des politiques, alors que la ministre de la Justice, le rapporteur et la majorité repoussent une nouvelle fois le principe de cellules individuelles, aurait apporté un peu de fraîcheur à l'affligeant débat pénitentiaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-4422120325305681587?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/4422120325305681587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/10/1-pour-les-elus-ripoux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/4422120325305681587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/4422120325305681587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/10/1-pour-les-elus-ripoux.html' title='+1 pour les élus ripoux'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-7401247132487955566</id><published>2009-10-01T13:16:00.000-07:00</published><updated>2009-10-01T13:17:52.082-07:00</updated><title type='text'>Les suicides de France Télécom</title><content type='html'>VINGT-DEUX suicides, quatorze autres tentatives officiellement recensées, dis-huit mois de silence ou de déni avant que le PDG de France Télécom, Didier Lombard, cesse de regarder les salariés tombés. Le 15 septembre, après une rude bataille menée par les syndicats et une mise en demeure du ministre du Travail, brusque réveil. Lombard affirme alors ne plus penser qu'à « arrêter la spirale infernale ». Il annonce la mise en œuvre d'un nouveau «  nouveau contrat social ». il le fait haut et fort dans tous les médias. Télévisions, radios, « Le France Télécom du mois de décembre ne sera pas le France Télécom d'aujourd'hui ». Tout en refusant de geler les restructurations au-delà du 31 octobre, comme l'exigent les syndicats.&lt;br /&gt; En regardant de plus près, le chemin sur lequel se hâte désormais le PDG de France Télécom avait été tracé 2 ans plus tôt, par Carlos Ghosn, patron de Renault, après la vague de suicides qui avait frappé son technocentre de Guyancourt (Yvelines). C'est quasiment un copier-coller, comme si les vieux copains du CAC 40 se refilaient les bons tuyaux pour sortir de la mouise.&lt;br /&gt; Quand Antonio, le géomètre s'écrase devant ses camarades au pied du paquebot de verre de Guyancourt, un matin d'octobre 2006, seuls la CGT et SUD s'alarment. Ailleurs c'est le silence. Pourtant comme France Télécom, Renault maltraitait ses employés. Isolement, désarroi. Des agents crevaient du manque de communication, des cadres tremblaient de ne pas être performants. Privatisation, culture d'entreprise saccagée, brutalité du management, objectifs inhumains, tout se jouait à huis clos.&lt;br /&gt; Quelque mois après Antonio, Hervé se jette dans une pièce d'eau. On l'avait collé devant un ordinateur sans lui en donner le mode d'emploi. Et puis Raymond se pend. Il a eu peur d'être licencié. La « Ruches », les « open-spaces », les plantes vertes, le formidable centre high-tech, fort de 12 000 salariés, où sont conçues les voitures de demain, tout se dégrade. Les syndicats se rebellent. Sous la pression, Carlos Ghosn reconnaît des « tensions objectivement très fortes sur le site ». Le tabou du suicide tombe enfin. La direction de Renault explique aujourd'hui qu'il a fallu comprendre, ensuite calmer puis entamer la reconstruction. Comme vient de faire France Télécom, le constructeur automobile choisit le cabinet Technologia pour enquêter sur les risques psychosociaux au sein de l'entreprise. Deux ans après les suicides chez Renault, la parole va être donnée aux salariés de l'opérateur téléphonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bonjour détresse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; A Guyancourt, 6000 personnes ont répondu au questionnaire de Technologia pour un résultat sans appel: 30 % des salariés du technocentre de Renault souffraient de détresse au travail. Le navire prenait l'eau, la direction a colmaté en urgence : réévaluation des ressources en fonction des charges de travail, suspension provisoire de la mobilité géographique. Deux milles personnes ont été formées à la détection des problèmes sociaux. Mise en place d'un « chargé des relations humaines de proximité » pour 350 salariés, horaires de travail restreints. Une « journée de l'équipe », où l'on cesse de bosser pour réfléchir est instaurée. Forum « Forme et Santé », atelier massage, entrainement à la « petite sieste » sur le lieu de travail, séances chez le psy réglées par l'entreprise, coiffeur pour remonter le moral...&lt;br /&gt; « La souffrance a été identifiée. Il fallait réapprendre à se dire bonjour »explique un responsable de la CGC de Guyancourt. « Avant, quand tu pétais un plomb, c'était la sanction. Maintenant, c'est l'infirmerie et le soutien », concède un cégétiste du technocentre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au moins un ne déprime pas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En 2008, France Télécom annonçait un bénéfice net de 4,1 milliards, contre 6,3 l'année précédente. Le 18 septembre, tache noir dans le CAC 40 en hausse de 19%, l'action de France Télécom accusait une perte de 9% depuis le mois de janvier. Mais que l'on se rassure, ces mauvaises nouvelles n'affectent pas la belle santé financière de didier Lombard. Le PDG de France Télécom a vu sa rémunération globale passer de 1 504 675 euros en 2007 à 1 655 985 euros l'année suivante, avec une progression de 25,66% de la part variable. Vraiement pas de quoi déprimer...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-7401247132487955566?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/7401247132487955566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/10/les-suicides-de-france-telecom.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/7401247132487955566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/7401247132487955566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/10/les-suicides-de-france-telecom.html' title='Les suicides de France Télécom'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-1359327514678205791</id><published>2009-09-18T14:52:00.000-07:00</published><updated>2009-09-18T14:53:12.303-07:00</updated><title type='text'>Yaourt hyper concentré</title><content type='html'>C'est un pavé dans le pot de yaourt que lance un chercheur français dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » (septembre 2009). Pour Didier Raoult, patron du labo de virologie de la Timone, à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l'on nous fait avaler depuis près de vingt ans auraient leur part de responsabilité dans l'épidémie d'obésité qui frappe les enfants. Les probiotiques, vous savez, ce sont ces bactéries censées booster nos défenses immunitaires que Danone ajoute à la pelle dans certains yaourts. On en trouve plus d'un milliard par pot d'Activia ou d'Actimel. Le problème est que ces « bonnes bactéries actives et vivantes », sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industrielles comme activateurs de croissance. En gros, pour faire grossir à vue d'œil cochons et poulets. Un porc gavé de probiotiques, c'est au moins 10% de plus sur la balance. Apparemment, la recette s'applique aussi chez les humains.&lt;br /&gt; Et Didier Raoult de rappeler cette étude plutôt flippante. En début d'année, des chercheurs ont comparé la flore intestinale des obèses et des non-obèses. Surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques, ceux justement que l'on trouve dans les yaourts « santé ». « On a autorisé pour l'alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l'effet sur les enfants », s'étonne le professeur. Et celui-ci de réclamer des études pour connaître le rôle précis de tous ces produits lactés dans l'épidémie d'obésité infantile. D'autant que les enfants ont droits aux mêmes concentrations de probiotiques dans les yaourts que les cochons ou poulets. Faudrait peut-être que Danone arrête de tourner autour du pot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-1359327514678205791?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/1359327514678205791/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/09/yaourt-hyper-concentre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/1359327514678205791'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/1359327514678205791'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/09/yaourt-hyper-concentre.html' title='Yaourt hyper concentré'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-1658246952453349833</id><published>2009-08-25T05:41:00.000-07:00</published><updated>2009-08-25T05:45:28.791-07:00</updated><title type='text'>Artistes</title><content type='html'>http://rapidshare.com/files/271226255/D_sob_issance.rar.html&lt;br /&gt;MDP : laplume1870&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’ayons pas peur car nous sommes le monde, le système n’est rien sans nous,&lt;br /&gt;à nous de reprendre l’espace public, de récupérer nos rues, de reprendre en main nos quartiers,&lt;br /&gt;On nique pas le système en voulant le détruire, on nique le système en construisant sans lui,&lt;br /&gt;Alors construisons, reprenons nos vies en mains, car les leurs sont pleins de sang…&lt;br /&gt;Echangeons, on a tous quelque chose à apporter à l’autre,&lt;br /&gt;Et donnons plus nos compétences qu’à Babylone,&lt;br /&gt;Donnez les à la résistance qui t’enroute, On fait tous partie de la solution,&lt;br /&gt;N’oublions pas qu’on est le monde, même s’ils ont le chiffre on est plus fort on a le nombre !&lt;br /&gt;Un peuple uni ne sera jamais vaincu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Keny Arkana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-1658246952453349833?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/1658246952453349833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/08/artistes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/1658246952453349833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/1658246952453349833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/08/artistes.html' title='Artistes'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-5954942887447472020</id><published>2009-07-12T12:57:00.001-07:00</published><updated>2009-07-12T13:04:54.571-07:00</updated><title type='text'>Exploitation des pays du Sud</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link style="font-family: times new roman;" rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CHP_PRO%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;}  /* List Definitions */  @list l0 	{mso-list-id:635645707; 	mso-list-type:hybrid; 	mso-list-template-ids:244378688 67895319 67895321 67895323 67895311 67895321 67895323 67895311 67895321 67895323;} @list l0:level1 	{mso-level-number-format:alpha-lower; 	mso-level-text:"%1\)"; 	mso-level-tab-stop:39.0pt; 	mso-level-number-position:left; 	margin-left:39.0pt; 	text-indent:-18.0pt;} ol 	{margin-bottom:0cm;} ul 	{margin-bottom:0cm;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;Le niveau de vie actuel des pays du Nord n’est permis que par le pillage en règle des pays du Sud. Cette situation d’exploitation, de colonialisme contemporain, est peu connue en dehors des cercles de spécialistes ou de militants, elle est pourtant étayée par de multiples exemples.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;Voici trois exemples récents de ce pillage, parmi tant d’autres, qui vont nous aider à comprendre les mécanismes sur lesquels s’appuie la fabrication des objets qui nous entourent :&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 39pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; font-family: times new roman;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;a)&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Le coltan (Colombo-Tantale) est un minerai essentiel à la fabrication des téléphones mobiles, dont 80% est fourni par la république du Congo. Un rapport des Nations unis suggère que l’armée rwandaise aurait gagné 250 millions de dollars en moins de 18 mois, grâce au pillage du Congo. De même pour les forces armées de l’Ouganda et du Burundi. Les commandes de minerai passées par les pays du Nord alimentent directement la guerre civile locale. Par ailleurs, les mineurs de coltan sont tous d’anciens fermiers et l’on peut craindre que les savoir-faire agricoles soient perdus et que se pose douloureusement la question du reclassement et de la survie quotidienne de ces populations si cette manne financière occidentale venait à cesser. Enfin, cette exploitation forcenée du Congo n’est pas sans impact sur la survie des gorilles de la région, ce qui finit par apparaître comme un léger dommage par rapport aux horreurs précédentes. Conclusion : nos achats de téléphones portables financent la guerre au Sud.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 39pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; font-family: times new roman;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;b)&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Le pétrole : Sans revenir sur les exemples évidents de la guerre en Irak, voici ce que l’on a pu entendre au procès ELF : « ELF a été crée pour maintenir l’Algérie et les rois nègres dans l’orbite française par le biais du pétrole. Avec les Algériens, ça a capoté. Avec les rois nègres ça se poursuit » explique l’ex-présidant d’ELF au tribunal (juin 2003). Dans &lt;i style=""&gt;Billets d’Afrique&lt;/i&gt;, Odile Tobner poursuit : « L’affaire ELF, qui restera dans l’histoire africaine comme une sorte de Watergate avorté, était en fait le symptôme de la maladie qui atteint le cœur de l’Afrique. Partout où il y a une odeur de pétrole, il y a toujours une guerre. Du Soudant au Tchad, au Congo, à l’Angola, en passant par l’Algérie et le Nigeria, les conflits, derrière le masque de l’ethnicisme ou de la religion, n’ont pour enjeu que le contrôle des sites pétrolifères. » Conclusion : Le plein d’essence finance la guerre au Sud.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 39pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; font-family: times new roman;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;c)&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Le nucléaire : En France, nous avons opté pour une soi-disant indépendance énergétique en faisant le pari du nucléaire. Indépendance certes, par rapport au pétrole, mais 100% de l’uranium utilisé dans nos centrales est importé. Une indépendance toute relative, qui s’appuie en fait sur les extractions de minerai du Sud.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;Ces exemples illustrent bien la façon dont les économies du Nord sont tributaires de l’exploitation des ressources du Sud. Ils montrent à quel point nos achats créent et entretiennent certaines catastrophes du monde en développement (un dernier exemple, les exportations de bois exotiques en France, dont un quart de commandes publiques sont le premier responsable de la destruction des forêts tropicales de l’Ouest africain).&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;Un traitement humanitaire d’urgence est parfois la meilleure réponse devant une catastrophe au Sud, mais nombre de crises n’existeraient tout simplement pas si nous mesurions toutes les conséquences de nos achats quotidiens et décidions de les modérer en conséquence. L’humanitaire est une forme de charité, mais celle-ci ne doit pas nous satisfaire. C’est bien une exigence d’égalité, de justice, que nous devons viser. Le préventif (l’égalité, la justice) est toujours préférable au curatif (la charité).&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-5954942887447472020?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/5954942887447472020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/07/exploitation-des-pays-du-sud_12.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/5954942887447472020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/5954942887447472020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/07/exploitation-des-pays-du-sud_12.html' title='Exploitation des pays du Sud'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-732944493914684327</id><published>2009-06-06T09:55:00.000-07:00</published><updated>2009-06-06T10:04:17.887-07:00</updated><title type='text'>C'est bon les chips</title><content type='html'>Tout commence il y a sept ans. Des chercheurs suédois détectent par hasard dans les chips un véritable poison, l’acrylamide*. Cette substance, à forte dose, peut provoquer des cancers du système nerveux et reproductif. Elle apparaît quand on cuit, à très haute température (plus de 120 °C), frit ou rôtit n’importe quel produit contenant de l’amidon. Aussitôt c’est le branle-bas de combat. L’équivalent allemand de notre Agence française de sécurité sanitaire des aliments dresse une première liste de tout ce qui peut contenir de l’acrylamide dans notre assiette. Pas moins de 73 douceurs (frites, crackers,chips, biscuits sucrés type spéculoos, chocolat en poudre…)&lt;br /&gt;La commission européenne demande alors aux industriels de modifier illico leur procédé de cuisson pour faire chuter la quantité d’acrylamide. Elle lance en 2003 un grand programme de recherche, baptisé « Heatox », pour lequel se mobilisent 24 équipes issues de 14 pays. Mais depuis, silence radio. Et pour cause, l’acrylamide est pire que ce l’on imaginait. Non seulement éviter la formation de ces particules toxiques n’est pas facile, mais surtout l’acrylamide n’est guère que l’arbre qui cache la forêt. En creusant, les scientifiques ont en effet découvert que la cuisson industrielle des aliments contenant de l’amidon génère plus de 800 composés chimiques, dont 50 fortement soupçonnés d’être cancérigènes ou génotoxiques, tels que le furanne ou le « HMF ». Une nouvelle empoisonnée que les industriels de l’agroalimentaire font tout pour ne pas ébruiter. Sans doute la transparence des procédés de fabrication sont plus toxique que l’acrylamide… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’acrylamide : http://fr.wikipedia.org/wiki/Acrylamide&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-732944493914684327?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/732944493914684327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/06/cest-bon-les-chips.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/732944493914684327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/732944493914684327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/06/cest-bon-les-chips.html' title='C&apos;est bon les chips'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-6773310878268829389</id><published>2009-04-19T08:56:00.000-07:00</published><updated>2009-04-19T09:02:36.709-07:00</updated><title type='text'>Une chasse d'une nouvelle génération est ouverte</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CHP_PRO%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;o:smarttagtype namespaceuri="urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" name="PersonName"&gt;&lt;/o:smarttagtype&gt;&lt;o:smarttagtype namespaceuri="urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" name="metricconverter"&gt;&lt;/o:smarttagtype&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Vous sortez du cinéma, vous marchez dans la rue, votre téléphone portable sonne. Une voix vous conseille de vous rendre dans le resto mexicain d’en face. Pourquoi ? Parce que vous avez visité récemment le site internet Wikipédia sur le Mexique, regardé Luis Mariano sur YouTube, et consulter une recette sur les tapas. Autant d’indices qui ont permis à un ordinateur de détecter en vous le « mexicanophile ». Il vous a répertorié et fiché comme tel. Comment le resto d’en face vous a-t-il repéré ?, par satellite, le GPS de votre mobile vous a trahi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Ce n’est pas de la science-fiction, à peine une légère anticipation. Les défenseurs des libertés s’inquiètent déjà. Jusqu’alors, ils bataillaient seulement pour que les moteurs de recherche ne conservent pas l’historique de vos visites sur le net et ne le transmettent pas à n’importe qui, dans le but d’identifier vos tendances politiques, religieuses ou sexuelles…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Désormais, ils se préoccupent aussi d’empêcher que vous ne serviez de cible commerciale. Car vous êtes de plus en plus surveillé, traqué, utilisé par les grandes puissances de &lt;st1:personname productid="la Toile. Rien" st="on"&gt;la Toile. Rien&lt;/st1:personname&gt; ne leur échappe dès lors que vous êtes inscrit pour bénéficier de leurs services gratuits. Eux, en retour, se font payer en vendant les données qu’ils recueillent sur vous.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Les commanditaires de cette longue traque ?, les publicitaires qui espèrent avoir trouvé leur Graal avec le ciblage comportemental. Ils veulent cerner le consommateur au plus près, connaître ses désirs afin de les devancer. Google a annoncé, début mars, le lancement de son offre de pub ciblée qui permet d’adresser un message aux internautes sélectionnés à partir de leur intérêt pour tel produit ou service. Sur Facebook ou Myspace, les annonceurs peuvent choisir leur audience par âges, sexes, lieux et centres d’intérêt.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Aux Etats-Unis, les investissements publicitaires sur ce type de sites ont atteint 1,4 milliard de dollars en 2008, quatre fois plus qu’en 2006, selon eMarketer, un cabinet spécialisé. Ciblée ou non, la pub en ligne pourrait représenter 10% des dépenses publicitaires cette année, et 15% en &lt;st1:metricconverter productid="2013. A" st="on"&gt;2013. A&lt;/st1:metricconverter&gt; cette date, elle devrait s’élever à 3,3 milliards rien que pour le téléphone. En France, Publicis compte réaliser 25% de ses revenus avec le numérique en 2010.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Cette manne énorme bouscule toutes les barrières. « Les données personnelles sont le nouveau pétrole de l’Internet », s’est inquiétée, le 31 mars, Meglena Kuneva, commissaire européenne à la protection des consommateurs. Elle craint que ne s’impose la loi du plus fort. « Il y a une perte de contrôle des utilisateurs sur les données collectées », s’était déjà plaint Alex Turk, le président de &lt;st1:personname productid="la Cnil" st="on"&gt;la Cnil&lt;/st1:personname&gt;, le 12 mars dans le journal les Echos.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Menace virtuelle&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Jusqu’à quel degré d’intimité la vente des informations personnelles peut-elle aller ? Votre situation financière, votre état de santé pourraient intéresser bien des entreprises… et entrainer beaucoup de discriminations pour le faible ou le déshérité. Meglena Kuneva a donc adressé une mise en garde aux géants du Net : « Si aucune réponse claire n’est apportée sur nos préoccupations concernant la collecte de données, alors nous agirons ». Mais elle s’est gardée de fixer le moindre ultimatum.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Les internautes restent heureusement leurs meilleurs défenseurs. Quand Facebook a annoncé fin 2007, son intention de livrer aux annonceurs les coordonnées de ses membres, le site a dû reculer devant le tollé… Un précédent qui a fait réfléchir tous les géants du Web, mais ne les a pas fait renoncer à la ruée vers l’or des données personnelles.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-6773310878268829389?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/6773310878268829389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/04/une-chasse-dune-nouvelle-generation-est.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6773310878268829389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/6773310878268829389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/04/une-chasse-dune-nouvelle-generation-est.html' title='Une chasse d&apos;une nouvelle génération est ouverte'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-2537679488731466549</id><published>2009-03-28T03:45:00.000-07:00</published><updated>2009-03-28T03:56:10.171-07:00</updated><title type='text'>Loi internet divise la majorité</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CHP_PRO%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;o:smarttagtype namespaceuri="urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" name="PersonName"&gt;&lt;/o:smarttagtype&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;Les critiques les plus meurtrières contre la loi de Christine Albanel sont venues de la droite.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Il était temps que le débat s’interrompe jusqu’au 31 mars. La ministre de &lt;st1:personname productid="la Culture" st="on"&gt;la Culture&lt;/st1:personname&gt; en était à trouver « ridicules » ses opposants, qu’elle accusait de présenter son œuvre comme une « sorte d’antenne de &lt;st1:personname productid="la Gestapo" st="on"&gt;la Gestapo&lt;/st1:personname&gt; ». Ce qui est le signe d’un certain énervement. Christine Albanel a vite retiré son propos, qui visait aussi bien la gauche que sa majorité. Son projet de loi contre le piratage télécharge bien des critiques, surtout le point concernant la création d’une Haute Autorité de protection des droits sur Internet (Hadopi), chargée de réprimer l’internaute pris à planter le drapeau pirate sur son ordinateur. Les socialistes du Sénat l’avaient approuvé en octobre. Depuis, leurs collègues de l’Assemblée ont pris le contre-pied et ils la combattent sans pitié. La droite n’est pas en reste. Jeudi 12 mars, un élu UMP, Lionel Tardy, a même manifesté devant le Palais-Bourdon avec de jeunes socialistes. Ils sont au moins cinq députés, la semaine dernière, à l’abordage du texte de la ministre. Tous pour de solides raisons.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;Loi obsolète&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;Jean Dionis du Séjour, député-maire Nouveau centre d’Agen, a rappelé qu’en 2006, le parlement avait adopté un projet de loi anti-piratage sous la houlette de Donnedieu de Vabres, prédécesseur d’Albanel à &lt;st1:personname productid="la Culture. Nicolas" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la Culture." st="on"&gt;la Culture.&lt;/st1:personname&gt;  Nicolas&lt;/st1:personname&gt; Dupont-Aignan, député de l’Essonne, a abondé : « Votre loi est déjà obsolète. Plutôt que de s’interroger sur les raisons de ce fiasco législatif(…), votre gouvernement sous la pression de quelques célébrités, veut s’arcbouter un peu plus comme un enfant qui croit défier la mer avec son château de sable ».&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;Usine à gaz&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Le même Dupont-Aignan a dénoncé « l’installation d’une usine à gaz administrative et judiciaire au coût délirant ». Lionel Tardy, député UMP de Haute-Savoie, a ironisé : « Le projet est calibré pour décider jusqu’à 1000 sanctions par jour, prises par un conseil de trois personnes. Cela représente 333 décisions par personne, 47 décisions par heure et par juge, soit un peu plus d’une minute par dossier, soit vingt-cinq secondes par décision ». C’est piratecop !!!&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;Dispositif inefficace&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;           &lt;/span&gt;« Le risque est grand d’être inefficace, en créant une nouvelle ligne Maginot législative », a jugé Patrice Martin-Lalande, député UMP de Loir-et-Cher. « Soyons lucides, l’identification des contrevenants sera difficile à mettre en œuvre, a expliqué Dionis du Séjour, lourde en contentieux et particulièrement coûteuse. Les zones wifi, les réseaux cryptés, les usurpations d’adresses IP seront autant d’obstacles qui rendront l’identification des contrevenants complexe.» alain Suguenot, député UMP de Côte-d’Or, a mis les points sur les « i » du wifi : « Nous ne pouvons pas transiger sur le respect de la justice. Comment sanctionner le vrai coupable ? »&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;Sanction contestable&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;« La suspension de l’accès à internet est un véritable mauvais choix », a déclaré Dionis. Justement la coupure sera difficile à effectuer pour les abonnées qui disposent d’une offre triplée (Internet, téléphone et télévision). Certains opérateurs ne savent pas le faire. Cela va leur demander d’investir 70 millions d’euros selon eux, répercutés sur le consommateur bien sûr. Plus grave, le fautif devra continuer à payer son abonnement pendant la durée de la suspension : « Madame &lt;st1:personname productid="la Ministre" st="on"&gt;la  Ministre&lt;/st1:personname&gt;, supprimez au moins cette provocation, je veux bien me mettre à genoux, s’il le faut », a supplié Dionis, fervent catho. Lionel Tardy a dénoncé un projet liberticide : « L’internaute poursuivi n’a ni accès au dossier ni possibilité de répondre avant le prononcé de la sanction. Il y a donc là une inconstitutionnalité flagrante.»&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Avec de telles critiques venues de la majorité, on comprend qu’Albanel ait eu besoin de passer ses nerfs sur l’opposition.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-2537679488731466549?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/2537679488731466549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/03/loi-internet-divise-la-majorite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/2537679488731466549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/2537679488731466549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/03/loi-internet-divise-la-majorite.html' title='Loi internet divise la majorité'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-8676982596871313381</id><published>2009-03-02T09:12:00.000-08:00</published><updated>2009-03-02T09:14:49.294-08:00</updated><title type='text'>Les armes disparues d’Afghanistan</title><content type='html'>Un organisme réputé du congrès américain, le GAO (Government Accountability Office), l’équivalent de notre Cour des comptes, cautionne un bilan du matériel militaire perdu en Afghanistan. En 46 pages, ces experts ont dressé un déprimant bilan pour la Grande Amérique et ses alliés, des trois dernières années passées à combattre talibans, insurgés nationalistes et commandos d’Al-Qaïda.&lt;br /&gt; Le GAO affirme avoir perdu la trace de 87 000 armes (M-16, mortiers, etc.) sur les 242 000 expédiées en Afghanistan par le Pentagone. Le rapport mentionne que 135 000 armes fournies par les pays de l’Otan à l’armée et à la police afghanes ont, elles aussi disparu. Et de souligner la « corruption » et la « laxisme » des dirigeants de Kaboul. L’explication est un peu courte, car il ne s’agit pas seulement d’arnaque ou de revente à bon prix aux talibans. Selon les auteurs de ce document, nombre de soldats afghans formés par les officiers de l’Otan choisissent de déserter à la fin de leur instruction. Avec l’intention de rejoindre les rangs des insurgés ou les seigneurs de guerre qui règnent sur le trafic d’opium dans certaines provinces, et qui participent, dans de nombreux cas, aux combats contre l’occupant.&lt;br /&gt; Cette guerre qui a plus de sept ans d’âge, figurait bien au menu de la réunion, les 19 et 20 février des 26 ministres de la Défense de l’Alliance. A Cracovie, ce jour-là, une note confidentielle de l’Otan a été remise aux participants. Elle contenait des statistiques en rien réjouissant. Pour l’année 2008 : assassinats et enlèvements +50%, pertes alliés + 35%, civils afghans tués +46% etc. S’y ajoutait l’affirmation du caractère « précaire » du régime du président Karzai et du climat de « corruption » locale.&lt;br /&gt; Vedette de ces réflexions guerrières, Robert Gates, patron du Pentagone, a décrit aux ministres l’escalade militaire à laquelle se livrent désormais les insurgés, et prédit une crise majeure avant l’élection présidentielle afghane, prévue en août. Chef des troupes engagées sur place, le général US McKierman en a rajouté et il a annoncé que « 2009 sera la pire des années pour ses soldats ». C’est dire si, après cette aimable description d’un avenir aussi radieux, la délégation américaine voulait convaincre ses alliés d’accomplir de nouveaux efforts militaires et financiers. Difficile de suivre Washington sur ce terrain. Obama prévoit d’engager davantage de troupes et de crédits en Afghanistan, et d’y dépenser 100 millions de dollars par jour. Ainsi il a promis à ses généraux de leur envoyer, avant l’été, 17 000 hommes en renfort et de porter bientôt à 60 000 les effectifs de leur corps expéditionnaire.&lt;br /&gt; Malgré l’exemple fourni par les Américains, et leurs revendications alliés récurrentes, les ministres alliés présents à Cracovie n’ont guère montré d’enthousiasme. Les Britanniques se sont engagés à envoyer 2 500 soldats en renfort, ce qui portera le nombre des militaires de Sa Majesté à environ 10 000 hommes. Plus modestes, les Allemands en promettent 600 et les Italiens 500.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cinq milliards évanouis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ministre français de la Défense, Hervé Morin n’a pas fait un triomphe. « La France n’envisage pas d’augmenter son contingent à court terme » a-t-il déclaré. Peut-être que plus tard, Sarkozy acceptera de consentir un effort ?. L’état-major examine la possibilité, si le Président veut jouer les bons alliés, de dépêcher a Kaboul entre 100 et 800 nouveaux combattants. Quelques dizaines de membres de la DGSE iront sans doute former au métier des barbouzes afghans. On pourrait leur demander de rechercher, sinon les armes disparues, plusieurs milliards évanouis dans la nature.&lt;br /&gt; En juillet 2008, lors d’une conférence internationale à Paris, les pays donateurs avaient décidé d’allouer 21 milliards de dollars d’aide à l’Afghanistan. Tout n’a pas été versé mais, sur les 14 milliards déjà partis vers Kaboul, un tiers s’est perdu en route selon la comptabilité de l’Otan, comme le rapporte un analyste des services français de renseignement.&lt;br /&gt; A croire qu’un émule de Madoff fait des siennes là-bas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-8676982596871313381?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/8676982596871313381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/03/les-armes-disparues-dafghanistan.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8676982596871313381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8676982596871313381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/03/les-armes-disparues-dafghanistan.html' title='Les armes disparues d’Afghanistan'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-467622655932258367</id><published>2009-02-12T12:33:00.000-08:00</published><updated>2009-02-12T12:37:17.180-08:00</updated><title type='text'>L'iPhone la poule aux œufs d'or d'Orange</title><content type='html'>Une marge commerciale égale à 40% du chiffre d'affaires 40%, c'est tout bonnement époustouflant. Orange à réalisé ce chiffre avec la commercialisation de l'iPhone «3G» d'Apple. Ce chiffre aurait dû demeurer secret, comme la plupart des données financières de la téléphonie mobile. Mais il a été révélé par la cour d'appel de Paris, qui a statué sur les accusations d'entrave à la concurrence: Orange avait en effet obtenu le monopole de l'iPhone en France.&lt;br /&gt;   Dans son arrêt du 4 février qui confirme une décision rendue, le 17 décembre 2008, par le Conseil de la concurrence, la cour a mis fin à cette «entente» interdite par les règlements européens. À cette occasion, elle met au grand jour de gênants documents que l'opérateur a vainement tenté de faire écarter des débats, en prétendant qu'ils relevaient du «secret des affaires». Cela aurait été dommage.&lt;br /&gt; Entre juillet et décembre 2008, Orange a vendu 450 000 iPhone 3G. Chaque vente a été couplée avec un abonnement moyen de dix-huit mois, à 86 euros HT. Soit un chiffre d'affaires global d'environ 700 millions pour cette période. Une fois déduits les amortissements et les frais généraux de l'opérateur, il est resté un petit magot de 280 millions (40% du chiffre d'affaires, le double de ce que réalise le groupe de luxe LVMH, pourtant considéré comme un champion en la matière). Et après, notamment, déduction des sommes reversées à Apple au titre du contrat de partage des revenus, le bénéfice net s'est élevé à 140 millions.&lt;br /&gt; Les experts du Conseil de la concurrence se sont même amusés à calculer que , pour réaliser ce bénéfice, Orange n'avait engagé que 6,6 millions de dépenses spécifiques à la 3G. Soit un retour sur investissement de plus de 2000%!!!. Quant à la subvention accordée sur chaque appareil, 310 euros contre 260 en moyenne, sur les autres téléphones,  ce qui permet de facturer l'iPhone à 100 euros. Elle est amortie en moins de quatre mois d'abonnement.&lt;br /&gt; L'affaire est d'autant plus rentable pour Orange car plus de la moitié des abonnés à l'iPhone ont été arrachés à ses concurrents. Soit plus de 200 000 nouveaux clients, qualifiés par l'opérateur de « technophiles à haut revenu ». D'où leur facture égale, en moyenne à plus de deux fois celle d'un client normal. Lequel client attend avec impatience de voir si la concurrence va faire baisser les prix, ou si les opérateurs vont continuer à exploiter cette mine d'or... à trois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-467622655932258367?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/467622655932258367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/02/liphone-la-poule-aux-ufs-dor-dorange.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/467622655932258367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/467622655932258367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/02/liphone-la-poule-aux-ufs-dor-dorange.html' title='L&apos;iPhone la poule aux œufs d&apos;or d&apos;Orange'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-7406722034043328638</id><published>2009-01-12T13:42:00.000-08:00</published><updated>2009-01-12T13:43:58.357-08:00</updated><title type='text'>Au menu de la formation des élus</title><content type='html'>C’est la loi : les 550 000 élus locaux ont droit à une formation adaptée à leurs fonctions, pour les aider à remplir leur mandat. Les mairies, communautés urbaines, conseils généraux et régionaux y consacrent chaque année, pour chaque élu, de quelques dizaines euros dans les petites communes à près de 5000 dans les assemblées les plus riches. Au total, ces budgets représentent plusieurs dizaines de millions, mais aucun chiffre précis n’est disponible. Cette formation est censée enseigner aux élus les rudiments des finances publiques, les joies du code des marchés ou les arcanes des règlements d’urbanisme. Quelque 165 sociétés et associations agréées par le ministre de l’Intérieur se partagent se fleurissant marché. Certaines entreprises assurent un vrai travail, mais d’autres, plus ou moins bidon, servent avant tout de pompe à fric. Et enrichissent un peu plus des partis qui bénéficient déjà du financement de l’Etat. Ce n’est pas un hasard si du FN à la LCR, tous les mouvements politiques se sont dotés de leurs propres instituts de formation. Parfois, les programmes de travail se résument à l’organisation de gueuletons entre amis ou au remboursement de petits séjours au soleil. Qui soutiendra que l’on se forme bien le ventre vide et sous la pluie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le 9 décembre, une rude soirée de travail attend 24 élus UMP de Paris dans un salon du Procope, restaurent historique du quartier de l’Odéon. Réunis pour une session de formation sur le développement des universités, les conseillers de Paris et ceux des arrondissements présents mettent les bouchées doubles. Au programme de cette studieuse assemblée : apéritif, homard, médaillon de veau aux petits légumes et omelette norvégienne. Chaque repas a été payé 90 euros au restaurent. Puis aussitôt refacturée 500 euros à l’Hôtel de Ville sous le beau nom de « formation ». Ce qui oblige, amusant paradoxe, un maire de Gauche à arroser un parti de droite. Un bénéfice net d’environ 9000 euros pour une association crée et dirigée par le parti de Sarkozy.&lt;br /&gt;  Pour sauver les apparences, trois personnes membres ou sympathisants de l’UMP avaient été invitées au Procope, histoire de prononcer deux mots sur la politique universitaire. Parmi elles, la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, qui est aussi candidate à la tête de liste UMP pour les régionales en Ile-de-France. Très occupée, elle s’est contentée de passer une demi-heure au restaurant pour discuter de ses projets avec ses petits camarades. Présent également, l’ex-président de Paris-IV-Sorbonne, Jean-Robert Pitte, ne s’est pas davantage attardé. Seul son collègue de Paris-Dauphine, Laurent Batsch, est resté à table de l’apéro au pousse-café.&lt;br /&gt; L’UMP Paris n’en n’est pas à son premier gueuleton du genre. Depuis les municipales de mars dernier, les élus se sont ainsi formé les papilles en rencontrant autour d’une assiette bien garnie l’ancien patron de l’opéra Hugues Gall, la présidente de la chambre de commerce de Paris, Geneviève Roy, et le préfet de police Michel Gaudin. Les factures, payées par la ville vont de 200 à 600 euros par convive.&lt;br /&gt; Le banquet avec le préfet de police qui s’est tenu le 23 octobre dernier a été plus difficile à digérer. Après avoir reçu la facture, l’équipe Delanoë a en effet émis quelques doutes sur la réalité de ce « séminaire de formation » qui se résumait un souper en compagnie d’un haut fonctionnaire de la république. Pour amadouer une administration tatillonne et obtenir le remboursement des frais,  l’UMP a donc imaginé et imprimé, après coup, « un programme de travail » hautement fantaisiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté socialistes, c’est le Centre de formation Condorcet qui est supposé enseigner le métier de l’élu. Une journée de travail est même organisée tous les ans à la Rochelle, la veille de l’université d’été du parti. Cette session d’études connaît une remarquable affluence. De nombreux élus s’inscrivent mais sèche les cours, ils se contentent de se faire rembourser leurs frais de transports et d’hébergement avec les crédits de formation de leur mairie ou de leur conseil général. Certains courants du PS se sont même dotés de leur propre centre de formation pour mieux financer leurs activités. Le royaliste Vincent Peillon, fondateur de l’Institut Edgar-Qui-Net le reconnaît ouvertement : « Cela peut permettre de faire fonctionner un club de réflexion. Cette activité, que j’ai arrêtée, a d’ailleurs laissé un petit bénéfice dans les caisses de mon institut.»&lt;br /&gt;Au parti communiste, le Cidef assure la formation de plus de 2000 élus chaque année, pour des tarifs qui varient de 78 à 856 euros la journée, selon la taille des collectivités locales. L’argent versé par les mairies permet de financer une partie de la propagande du Parti. C’est-à-dire de « former » à la fois l’élu et l’électeur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-7406722034043328638?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/7406722034043328638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/01/au-menu-de-la-formation-des-lus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/7406722034043328638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/7406722034043328638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/01/au-menu-de-la-formation-des-lus.html' title='Au menu de la formation des élus'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-4473675111202013106</id><published>2009-01-12T13:37:00.000-08:00</published><updated>2009-01-12T13:41:54.197-08:00</updated><title type='text'>Officine qui terrorise des grands patrons</title><content type='html'>Selon le registre du commerce, Salamandre n’est qu’une minuscule société dont l’activité consiste à prodiguer à ses clients des « conseils » pour les affaires et la gestion. Emploie une poignée de salariés et un chiffre d’affaires plutôt modeste, autant qu’on puisse en juger, puisque ses dirigeants ne déposent plus leurs comptes au registre du commerce depuis 4 ans. Pourtant ce seul nom de Salamandre fait frémir bon nombre de pédégés et dirigeants d’entreprises, et pas n’importe lesquels, on parle là du gratin du CAC 40.&lt;br /&gt;Comment cette étrange officine peut-elle ainsi semer la panique chez nos fiers et puissants capitaines d’industrie? Elle est dirigée par Pierre Sellier qui se fait volontiers passer pour un ancien des services de renseignement, avec lesquels il entretient des relations troubles et suivies. Sa société compte dans son conseil d’administration deux anciens de la DGSE*, François Mermet, ex-directeur général et Michel Lacarrière, ex-directeur du Renseignement.&lt;br /&gt;Et Sellier collabore avec une sorte d’association, Les Arvernes, qui, comme Salamandre, s’est fixé pour tâche de défendre les entreprises touchant à la sécurité nationale française et européenne. Les Arvernes seraient une cinquantaine, pour la plupart des militaires en activité ou à la retraite. Affirmations invérifiables. En revanche, les actions de lobbying, de déstabilisations, les menaces même, sont bien réelles. Voici une histoire récente qui montre de quelle manière Salamandre et Les Arvernes défendent la patrie en danger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi 8 décembre 2008, la journée commence mal pour Michel Calzaroni. Le « communicant » de quelques-uns des plus grands patrons du CAC 40 vient de recevoir un courriel. Lequel concerne la société Atos, l’une des plus grosses boîtes françaises de services informatiques, pour laquelle « Calza » travaille depuis plusieurs années. Elle est dirigée, depuis un mois par l’ex-ministre de l’Economie Thierry Breton. Ce courrier électronique est un avertissement sans ambiguïté : « Je te recommande à titre amical de te barrer (d’atos) car il va y avoir du sang sur les murs.» Signataire : Pierre Sellier. La réputation du patron de Salamandre est telle que Calzaroni ne rigole pas du tout. « Trop dangereux pour porter plainte » confie-t-il.&lt;br /&gt;A peine nommé en novembre dernier à la tête d’Atos, Thierry Breton reçoit des nouvelles des Arvernes. Par l’intermédiaire de son avocat, l’association a déposé plainte contre X, le 1er décembre, pout « tentative de corruption et abus de biens sociaux » auprès du procureur de Paris. La plainte vise en fait deux fonds américains, Centaurus et Pardus, actionnaires d’Atos à hauteur de 16%. Les Arvernes soupçonnent ces investisseurs sournois de vouloir démanteler le joyau informatique français.&lt;br /&gt;« 60% des transactions par carte bancaire passent par les serveurs d’Atos, explique Pierre Sellier. Ils exploitent les radars automatiques. Ils ont eu le passeport biométrique et auront bientôt la carte d’identité électronique.  Nous voulons empêcher que les actifs stratégiques d’Atos quittent la France. Pour cela, il faut virer Breton et mettre un industriel de confiance.» Sellier a d’ailleurs son candidat, « agréée par la Sécurité nationale et par l’Elysée». Lequel change au fil du temps : une fois, il s’agit du responsable informatique d’une grande banque, un autre jour, c’est l’amiral Lanxade de 74 ans, puis Dominique de Villepin. « Nous avons rien à voir avec Sellier », a assuré Claude Guéant secrétaire général de l’Elysée.&lt;br /&gt;De quoi s’interroger. Car la stratégie du patron de Salamandre échappe au sens commun. Il avait d’abord proposé ses services à Atos. Le 31 mars 2008, il écrivait à Philippe Germond, alors patron de la boîte, pour l’aider à « décourager les deux fonds activistes qui manifestement l’embêtent ». Son offre étant restée sans réponse, il propose, le 26 avril 2008, ses bons conseils à l’autre camp, le fonds américains Pardus, qu’il met en garde contre les mensonges des dirigeants d’Atos. Ces vauriens utilisent, assure-t-il un « argument douteux : Atos est un joyau franco-européen dont les fons étrangers tentent de prendre le contrôle », presque mot pour mot la thèse défendue par Sellier lui-même. Comment expliquer ce double jeu ? Par la recherche de nouveaux contrats ? « Dans les deux cas, nous avons agi dans le sens de l’intérêt national.» rajoute Sellier.      &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*  Direction générale de la sécurité extérieure&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-4473675111202013106?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/4473675111202013106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/01/officine-qui-terrorise-des-grands.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/4473675111202013106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/4473675111202013106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2009/01/officine-qui-terrorise-des-grands.html' title='Officine qui terrorise des grands patrons'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-5166628383361124876</id><published>2008-12-28T13:51:00.000-08:00</published><updated>2008-12-28T13:53:39.414-08:00</updated><title type='text'>TOUS CES ENFANTS</title><content type='html'>J'commence par ces mômes au milieu d'un conflit parental&lt;br /&gt;Y n'y comprenne rien mais savent que sa va leur causer du mal&lt;br /&gt;L'image de l'amour n'est plus la même&lt;br /&gt;Pour eux sa va être dur de croire aux mots je t'aime&lt;br /&gt;Tous ces enfants qui peuplent la DASS et les orphelinats&lt;br /&gt;Pas un ne mérite d'être dans ce cas&lt;br /&gt;Victime d'abandon, d'une perte prématurée des parents&lt;br /&gt;Encore des hommes cachés dans des corps d'enfants&lt;br /&gt;Dans l'sud, des milliers crèvent de faim et souffrent de sous-alimentation&lt;br /&gt;Alors que dans l'nord c'est la surproduction&lt;br /&gt;Inadmissible de voir des enfants atteints de certaines maladies&lt;br /&gt;Des maladies pour lesquelles sa fait 30 ans que le vaccin existe aujourd'hui&lt;br /&gt;J'pense à tous ces enfants soldats&lt;br /&gt;Du sang, des morts, c'est c'que ces yeux innocents voient&lt;br /&gt;A l'âge de 11 ans ils maitrisent le maniement d'armes&lt;br /&gt;C'est pas le chant des oiseaux qui les réveillent mais le chant des armes&lt;br /&gt;Pense à ces gosses forcés d'faire les passeurs pour les narco-trafic&lt;br /&gt;L'estomac blindé d'coke chaque mouvement peut devenir critique&lt;br /&gt;Violences répétées, attouchements dans l'milieu familiale&lt;br /&gt;Ces instants de souffrances ont consumé la vision d'famille idéale&lt;br /&gt;Tous ces enfants victimes du tourisme sexuel&lt;br /&gt;Les retraités occidentaux sont les bourreaux et les criminels&lt;br /&gt;Dans les pays pauvres ceux qui travaillent dans les usines de sous-traitance&lt;br /&gt;Aucun respect pour l'homme, l'esclavage connaît une nouvelle renaissance&lt;br /&gt;Pour leurs petites tailles, on les envoient dans les mines&lt;br /&gt;Pour des métaux précieux se sont d'innocentes vies qu'ils exterminent&lt;br /&gt;J'pense à ces enfants victime d'enlèvement&lt;br /&gt;Cette disparition qui vide progressivement le cœur des parents&lt;br /&gt;Combien n'ont jamais connu des moments d'bonheur&lt;br /&gt;Celle-ci j'la place pour ceux qui sont partis avant l'heure&lt;br /&gt;Pour voir des proches, beaucoup sont au parloir&lt;br /&gt;On lui cache la vérité mais lui veut savoir&lt;br /&gt;Savoir pourquoi cet être chère est enfermé&lt;br /&gt;Pourquoi le dialogue n'est possible que sous surveillance et à travers une baie vitrée&lt;br /&gt;Trop tombent pour des implications dans la drogue et l'escroquerie&lt;br /&gt;Tous ces juges ne s'attardent pas sur c'que vivent les jeunes d'aujourd'hui&lt;br /&gt;Rappelons que les enfants sont les proies du trafic d'organe&lt;br /&gt;Retrouvé éventré dans un parking, les clients s'en tapent de l'origine comme des ânes&lt;br /&gt;Regarde ces nouveaux-nés toute cette pureté porteuse du virus du SIDA&lt;br /&gt;Dans des pays où contraception et mentalité ne cohabite pas&lt;br /&gt;Malgré tout, ces femmes ont donner la vie&lt;br /&gt;Le plus beau des cadeaux mais l'intérieur vide par le sursis&lt;br /&gt;Tous ces enfants qui sautent sur des mines&lt;br /&gt;Amputé d'un membre et des bouts d'métal dans la poitrine&lt;br /&gt;Ces enfants prisonniers dans un lit d'hôpital&lt;br /&gt;Des maladies rares les empêchent d'avoir une vie normale&lt;br /&gt;Ceux qui suivent les parents dans l'immigration clandestine&lt;br /&gt;Pour fuir la guerre, la misère et qu'un meilleur avenir se dessine&lt;br /&gt;Chaque jour beaucoup tente l'aventure&lt;br /&gt;Les passeurs les entassent dans des cales de bateaux comme des ordures&lt;br /&gt;Mais combien vont voir la terre d'arrivée&lt;br /&gt;Combien d'femmes, d'hommes et surtout d'enfants sont morts de faim ou asphyxié&lt;br /&gt;Cher prix à payer pour l'eldorado&lt;br /&gt;S'installer là-bas et devenir de futurs ados&lt;br /&gt;Tous ces mômes qui meurent sur les routes incarcérés dans des épaves de voitures&lt;br /&gt;C'est leur sang qui tâche le bitume, déversé par les différents plaies et fractures&lt;br /&gt;Plus d'un milliard d'enfants n'ont pas accès à l'éducation&lt;br /&gt;Tellement de talent potentiel que n'va pas profiter notre civilisation&lt;br /&gt;Ceux qui sont plongés dans la pauvreté&lt;br /&gt;Ils lavent des pares-brises au feu et cirent les chaussures des gros blindés&lt;br /&gt;La rage et la haine m'habite quand c'est les enfants qui prennent&lt;br /&gt;Dans tellement d'histoires qu'on n'a l'habitude qu'elles reviennent&lt;br /&gt;C'est triste mais c'est c'qui compose une partie de l'actualité&lt;br /&gt;C'est dvenu rare un JT sans enfants souffrir et pleurer&lt;br /&gt;C'est terrible de voir des enfants qui n'ont plus aucun sourire&lt;br /&gt;Des scènes horribles martèles leurs esprits et des litres de larmes qu'ils s'efforcent de contenir&lt;br /&gt;Petit enfant évolue dans un milieu hostile&lt;br /&gt;Il comprendra vite qu'on écrase les plus dociles&lt;br /&gt;Tous ces enfants qui rêvent de tellement d'choses&lt;br /&gt;En grandissant les ¾ vont voir le noir s'infiltrer dans le rose&lt;br /&gt;Mais putain comment veux-tu qu'ils s'en sortent&lt;br /&gt;C'est comme un arbre qu'essaye d'résister à la saison des feuilles mortes&lt;br /&gt;Tous ces gosses grandissent dans c'monde macabre et sale&lt;br /&gt;Considérer comme d'la main-d'œuvre pas cher et des vies qui valent que dalle&lt;br /&gt;Putain d'merde que font les organisations internationales&lt;br /&gt;Ne voient-elles pas que la protection de l'enfant est primordiale&lt;br /&gt;Chacun de ces petits êtres représentent l'avenir&lt;br /&gt;Ce sont eux qui vont continuer l'histoire qui est en train d'ce construire&lt;br /&gt;Croit pas que c'que j'te raconte s'passe à cetains endroits&lt;br /&gt;Chacun de ces cas peut s'produire à coté d'chez toi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-5166628383361124876?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/5166628383361124876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2008/12/tous-ces-enfants.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/5166628383361124876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/5166628383361124876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2008/12/tous-ces-enfants.html' title='TOUS CES ENFANTS'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-8979857985982112801</id><published>2008-12-20T07:45:00.000-08:00</published><updated>2008-12-28T13:55:52.421-08:00</updated><title type='text'>BRAKA</title><content type='html'>Braka en n'a marre de ton Bla Bla&lt;br /&gt;Dorénavant Braka ne compte que sur soi&lt;br /&gt;Il a bien compris que si il fait rien&lt;br /&gt;Il aura rien&lt;br /&gt;Alors maintenant Braka ne traine plus rabate&lt;br /&gt;Et décide de passer à l'attaque&lt;br /&gt;Y veut sortir d'cette vie de chien dla casse&lt;br /&gt;Et passer son temps à compter ses liasses&lt;br /&gt;Braka ne touche plus à toutes ces saloperies&lt;br /&gt;Pour maximiser ses profits&lt;br /&gt;Braka n'est plus assis sur les bancs&lt;br /&gt;Mais cours déjà après l'argent&lt;br /&gt;Braka sait que sa lui ouvrira toutes les portes&lt;br /&gt;De ce destin scellé faut qu'il s'en sorte&lt;br /&gt;Braka ne tient plus les murs&lt;br /&gt;Mais n'a pas pour autant rangé sa carapace de dur&lt;br /&gt;Braka ne plonge plus dans les combines à la con&lt;br /&gt;Il manie sa barque dorénavant avec plus de réflexion&lt;br /&gt;Avant Braka n'avait pas besoin qu'on l'entraine&lt;br /&gt;Il a poussé sur le terrain des mauvaises graines&lt;br /&gt;Sa fait longtemps que Braka sait comment sa se passe&lt;br /&gt;Dans la merde c'est les vieux démons qui refont surface&lt;br /&gt;Braka est parfaitement conscient&lt;br /&gt;Qu'il a changé aux yeux de beaucoup de gens&lt;br /&gt;Malgré ça, il ne s'accorde aucune trêve&lt;br /&gt;Il veut à tout prix sa vie de rêve&lt;br /&gt;Braka joue de plus en plus avec la mort&lt;br /&gt;Sa réussite à certains fait beaucoup de tort&lt;br /&gt;Braka doit bientôt cavaler à vie&lt;br /&gt;Vu l'ampleur qu'à déjà la liste de ces ennemies&lt;br /&gt;Braka ne voulais pas habituer la famille au parloir&lt;br /&gt;Ces murs sales et le gris de ces longs couloirs&lt;br /&gt;La vie qu'il a opté n'est pas sans sacrifices&lt;br /&gt;Braka a cru serrer la reine en évitant ses vices&lt;br /&gt;Il est loin le petit Braka naïf&lt;br /&gt;Encore inconscient de l'importance du biffe&lt;br /&gt;Ni prison, ni coup d'pression n'éloignera Braka des affaires&lt;br /&gt;De toute façon c'est la seule chose qu'il sache faire&lt;br /&gt;Braka a vite oublié ses limites&lt;br /&gt;Elles sont rapidement devenues des obstacles à sa réussite&lt;br /&gt;Le quartier l'avait endurci&lt;br /&gt;L'argent sale la obscurci&lt;br /&gt;La gente féminine la dégouté&lt;br /&gt;Sa mère c'est la seule femme qu'il a aimé&lt;br /&gt;Dès le départ Braka est sur la mauvaise pente&lt;br /&gt;C'qui va lstopper ce sra une mort violente&lt;br /&gt;Quand sa arrivera y'aura pas d'arrangement&lt;br /&gt;Braka apprendra qu'avec la mort on paye comptant&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-8979857985982112801?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/8979857985982112801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2008/12/braka.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8979857985982112801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8979857985982112801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2008/12/braka.html' title='BRAKA'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8225599634893919754.post-8412873408467699009</id><published>2008-12-14T02:03:00.000-08:00</published><updated>2008-12-14T02:42:48.444-08:00</updated><title type='text'>Les banques heureuses par la crise</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Avec la crise, elles gagnent davantage sur les crédits, leurs prêtes sont plus chers, leurs emprunts meilleur marché&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un officiel document de la Banque de France qui l'annonce: depuis le déclenchement de la crise, à l'automne 2007, les banques ont vu exploser leurs marges sur crédits qu'elles accordent aux clients. Et ce dans tous les secteurs d'activité.&lt;br /&gt;Rendu public le 9 décembre, ce document, "Stat info", détaille d'abord pour chaque type de crédit aux particuliers comme aux entreprises. Les taux moyens pratiqués entre octobre 2007 et octobre 2008. Chacun connaît le taux demandé par les banques. Moins connu est le prix moyen auquel les banquiers se sont refinancés. C'est-à-dire à quel taux ils ont eux-mêmes emprunté l'argent reprêté ensuite à leurs clients. Le document de la Banque de France donne cette passionnante précision. La différence entre les deux permet de calculer les marges brutes qu'encaissent les établissements financiers.&lt;br /&gt;Sur les crédits aux particuliers, la marge bancaire moyenne à augmenté de 3,75% pour les découverts et crédits revolving, et de 19% pour les crédits à la consommation. Dans l'immobilier, où elle était très faible, cette marge a bondi, en un an, de 486%. Pour les prêts accordés aux entreprises, les banques ne s'en sortent pas mal non plus. Côté crédits de trésorerie, la hausse a été de 22,6%. Côté investissement, 143% de mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment est-ce possible en temps de crise?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps l'argent a manqué. Tout le monde se méfiait de tout le monde et les banques ne trouvaient pas, sur les marchés, de quoi prêter à leurs clients. Le crédit devenant rare, les taux d'intérêt ont grimpé. mais à partir de l'automne, en réponse à la crise, la politiques des gouvernements et des banques centrales a consisté à ouvrir les vannes des liquidités à taux très bas pour les établissements financiers. A charge pour eux de consentir de nouveau des prêts à leurs clients, afin de relancer le système. Ce ne sont pas les emprunteurs de l'aubaine mais leurs bénéfices qui en n'ont profité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Matraquage publicitaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis deux mois, les banques multiplient les spots à la télévision, les affiches dans les rues et les annonces dans la presse. Leurs investissements publicitaires ont augmenté de 11% en octobre, et la même tendance s'est poursuivie en novembre.&lt;br /&gt;Le directeur de la communication de la Société Générale a reconnu avoir investi 8.5 millions d'euros de plus que prévu, en 2008, à la suite de l'affaire Kerviel et de la crise. Peut-être pour se faire pardonner d'avoir aussi bien géré l'argent confié par ses clients.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8225599634893919754-8412873408467699009?l=laplume1870.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laplume1870.blogspot.com/feeds/8412873408467699009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2008/12/les-banques-heureuses-par-la-crise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8412873408467699009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8225599634893919754/posts/default/8412873408467699009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laplume1870.blogspot.com/2008/12/les-banques-heureuses-par-la-crise.html' title='Les banques heureuses par la crise'/><author><name>la plume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17085590572520169290</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
